Tous les articles de Agnès Hartemann

La pompe portable à insuline

Le traitement du diabète de type 1 (diabète insulinodépendant) s'est modernisé depuis l'arrivée des analogues d'insuline. En effet, il est devenu quasiment possible de reproduire la sécrétion physiologique d'insuline : 1) grâce à l'utilisation d'un analogue lent (Glargine ou Levemir) pour reproduire la sécrétion d'insuline permettant de contrôler la production hépatique de glucose à jeun, sans pic d'action comme les insulines antérieures, donc avec un moindre risque d'hypoglycémie ; 2) grâce aux analogues rapides (Lispro, Glulisine, Asparte) qui, injectés juste avant les repas, d'action rapide et courte, permettent de contrôler les glycémies postprandiales sans risque majeur d'hypoglycémie.
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Pied diabétique : « foot attack » et « coup de gueule »

Mais quelle est donc la représentation des pieds dans l'imaginaire collectif, et celle des pieds diabétiques dans l'imaginaire médical, pour que nous en soyons toujours là ? Là, c'est-à-dire avec un nombre d'amputations par an inacceptable (8000) et qui ne diminue pas avec le temps; avec une inégalité fantastique de prise en charge et de résultats entre les territoires de notre pays, alors que nous sommes à l'âge d'or des « procédures » standardisées; avec une inégalité socio-économique insupportable face au risque d'amputation (risque augmenté de 30% si le patient habite une ville « pauvre » plutôt qu'une ville « riche »...)
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