Il en va de l'oncologie comme de l'évolution de l'art de la guerre : la sélectivité des armes est recherchée pour réduire les dégâts collatéraux. L'analogie militaire s'arrête toutefois là : le viseur d'un drone qui s'immobilise sur une cible est une réalité optique et mécanique relativement simple. La complexité biologique est, elle, bien plus grande et plus délicate à modéliser. Contrairement à son acception usuelle, le terme de thérapie ciblée n'intéresse pas uniquement les nouvelles drogues ; il s'applique aussi à la chirurgie et donc aux traitements locaux, notamment la radiothérapie et l'ablathermie percutanée.
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