La ménopause est responsable de nombreuses modifications physiologiques notamment génito-urinaires en lien avec une carence oestrogénique. La muqueuse vaginale, sensible à cette diminution, va progressivement s'amincir et perdre de son élasticité par réduction notamment du collagène et du tissu adipeux. La prévalence de l'atrophie vaginale augmente au fil des années et se traduit par des brûlures, irritations, dyspareunies ou infections. Elle contribue également à l'apparition de symptômes urinaires tels que l'impériosité, la pollakiurie ou la dysurie.
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