Avec une incidence en augmentation, parallèlement au vieillissement de la population et à l'incidence de l'obésité, le cancer de l'endomètre est le cancer gynécologique le plus fréquent en France. Du fait d'une symptomatologie précoce, il est le plus souvent diagnostiqué à un stade localisé à l'utérus, soit un stade FIGO I (International Federation of Gynecology and Obstetrics). En 2017, la SFOG (Société Française d'Oncologie Gynécologique) et le CNGOF (Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français) ont remis à jour les recommandations françaises, en s'appuyant sur les recommandations issues de la conférence de consensus européenne de 2016 (ESGO, ESMO, ESTRO).
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