Un article, publié en 2001, intitulé « Clinical inertia », a attiré l'attention sur un phénomène qui s'oppose à l'efficacité des soins : il arrive que les médecins n'entreprennent pas ou n'intensifient pas un traitement comme le recommandent les recommandations de bonne pratique. Ceci peut avoir des conséquences fâcheuses pour la santé des patients. Par exemple, une étude a montré qu'un patient hypertendu traité par un médecin appartenant au quintile des médecins les plus inertes avait au moins 25 fois moins de chance d'avoir sa tension artérielle contrôlée que s'il était traité par un médecin appartenant au quintile des médecins les moins inertes.
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