Biologie des tumeurs épithéliales de l'ovaire et de l'endomètre : Ce qu'il faut savoir pour une meilleure prise en charge thérapeutique

Résumé
Il y a des proximités biologiques entre cancers de l'ovaire et de l'endomètre. Cela se retrouve d'abord au niveau anatomopathologique mais également au niveau moléculaire.
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Il y a des proximités biologiques entre cancers de l'ovaire et de l'endomètre. Cela se retrouve d'abord au niveau anatomopathologique mais également au niveau moléculaire.
Histopathologie et biologie moléculaire des cancers de l'ovaire Les tumeurs épithéliales de l'ovaire représentent 90 % des tumeurs ovariennes après exclusion des tumeurs germinales et des cordons sexuels et du stroma. Elles comprennent des tumeurs bénignes, des tumeurs à la limite de la malignité (TOLM) et des tumeurs malignes. Nous nous intéresserons ici aux tumeurs malignes. Les tumeurs malignes ou carcinomes ovariens représentent un groupe hétérogène de tumeurs. Les carcinomes séreux de haut grade sont le plus fréquents (~80 %). Sur le plan génomique, ces tumeurs présentent de nombreuses altérations du nombre de copies des chromosomes avec de fréquentes amplifications du gène de la cycline E1 et des mutations de TP53 1. Ces dernières peuvent être étudiées en immunohistochimie permettant une confirmation du diagnostic.
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