Effets secondaires des immunothérapies anti-cancéreuses

Résumé
Le volume grandissant des prescriptions d'immunothérapies (IT) s'est accompagné de la survenue d'effets secondaires d'un nouveau type : les effets immunomédiés, appelés en anglais immune-related adverse events (irAE). Ces irAE constituent un champ d'étude àpart entière et donnent lieu régulièrement àd'exhaustives revues de la littérature détaillant chaque type d'irAE. Cet article aborde les principales questions qui se posent en pratique clinique chez des patients traités par IT en monothérapie (anti-PD1 ou anti-PD-L1) ainsi qu'en bithérapie (anti-PD1 en association avec l'anti-CTLA-4).
Début de l’article
Introduction
Le volume grandissant des prescriptions d'immunothérapies (IT) s'est accompagné de la survenue d'effets secondaires d'un nouveau type : les effets immunomédiés, appelés en anglais immune-related adverse events (irAE). Ces irAE constituent un champ d'étude àpart entière et donnent lieu régulièrement àd'exhaustives revues de la littérature détaillant chaque type d'irAE. Cet article aborde les principales questions qui se posent en pratique clinique chez des patients traités par IT en monothérapie (anti-PD1 ou anti-PD-L1) ainsi qu'en bithérapie (anti-PD1 en association avec l'anti-CTLA-4).
Quel est la physiopathogénie ?
Les mécanismes impliqués dans ces effets secondaires ne sont pas encore totalement élucidés et il est fort probable qu'ils diffèrent selon le type d'irAE. Parmi les mécanismes supposés, celui du mimétisme moléculaire entre néo-antigènes tumoraux et antigènes du soi, dans un contexte de forte stimulation immunitaire semble être très plausible[1].
Quelles sont les sites atteints ?
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