Le Tofersen : la première thérapie génique disponible dans la Sclérose Latérale Amyotrophique

Résumé
5 à 10 % des patients atteints de Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA ou maladie de Charcot) rapportent une histoire familiale de la maladie.
Début de l’article
Liens d'intérêt Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d'intérêts en relation avec cet article.
Mots clés SLA, thérapies géniques.
5 à 10 % des patients atteints de Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA ou maladie de Charcot) rapportent une histoire familiale de la maladie. SOD1 est le premier gène de causalité à avoir été identifié, codant pour la superoxide dismutase Cu/Zn cytosolique, qui catalyse la dismutation des anions superoxydes en oxygène et peroxyde d'hydrogène. Les mutations sur le gène SOD1 représentent 10 à 20 % des formes familiales et sont également retrouvées dans 1 à 2 % des formes apparemment sporadiques[1] avec plus de 200 mutations identifiées à ce jour, principalement de transmission autosomale dominante. Ces mutations sont responsables d'un gain toxique de fonction de la protéine mutée[2], et sont accessibles aux stratégies de thérapie génique ciblant et liant sélectivement l'ARNm, pour modifier son traitement ou sa traduction.
La suite est réservée aux membres
Cet article est réservé aux membres de L'Internat de Paris. Connectez-vous ou créez un compte pour accéder au contenu complet.
