Les avancées récentes en ligamentoplastie du LCA - Nouvelles techniques et approches pour réduire le risque de rerupture

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Résumé

L'échec précoce des plasties du LCA constitue la préoccupation majeure des chirurgiens. Les nouvelles connaissances et approches incluant les techniques de stabilisation externe, la réparation des lésions associées, la correction de la pente tibiale ainsi que la compréhension des facteurs de risques d'échec ont transformé nos pratiques cliniques. Cet article analyse les facteurs de risques de rerupture de la ligamentoplastie, mettant en avant l'importance les techniques améliorant sa survie

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Introduction

La rupture du ligament croisé antérieur (LCA) est une blessure fréquente qui est de plus en plus diagnostiquée chez les sportifs adultes ainsi que chez les jeunes adolescents. Le taux de chirurgie de reconstructions du LCA est en augmentation croissante depuis une vingtaine d'années, passant de 17,6 en 1990 à 50,9 pour 100 000 personnes âgées de moins de 20 ans en 2009 5,11.

Chez les adultes, en 2021, 50 000 personnes ont été opérées d'une ligamentoplastie du LCA par an en France, contre seulement 12 000 en 1994 13. Cette tendance est probablement due à l'engagement accru dans les activités sportives compétitives 5,11, ainsi qu'à une meilleure connaissance et prise en charge de cette pathologie traumatique.

Ces blessures peuvent entraîner une morbidité significative, affectant la carrière sportive des jeunes athlètes et pouvant conduire à une apparition précoce d'arthrose 8,26,41.

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