Les biphosphonates (et anti rankl) dans le cancer du sein

Illustration medicale - Les biphosphonates (et anti rankl) dans le cancer du sein

Résumé

D'une manière générale, de nombreux cancers s'avèrent ostéophiles. Dans le cancer du sein (KS), les métastases osseuses (MO) sont les plus fréquentes (50 %) particulièrement quand les métastases surviennent tardivement.

Début de l’article

D'une manière générale, de nombreux cancers s'avèrent ostéophiles. Dans le cancer du sein (KS), les métastases osseuses (MO) sont les plus fréquentes (50 %) particulièrement quand les métastases surviennent tardivement.

Les traitements anti résorptifs (TAR) comprennent les biphosphonates (BP) et un anticorps anti RANK Ligand.

Quatre BP sont disponibles dans le KS :

Le clodronate oral (CLASTOBAN*),

Le pamidronate injectable (AREDIA*),

L'ibandronate (BONVIVA*),

L'acide zolédronique (ZOMETA*).

Plus récemment a été commercialisé un anticorps anti RANK Ligand :

Le denosumab : administration mensuelle en s/c (XGEVA*).

Les TAR ont été initialement mis au point dans le cadre du traitement de l'ostéoporose : les BP sont des analogues du pyrophosphate qui est un composé naturel utilisé depuis plus de 100 ans comme composant de fertilisants de jardins et de détergents. Dans la deuxième partie du XXe siècle, FLEISCH découvre l'activité inhibitrice sur les ostéoclastes des BP.

La suite est réservée aux membres

Cet article est réservé aux membres de L'Internat de Paris. Connectez-vous ou créez un compte pour accéder au contenu complet.