Place des nouveaux antithrombotiques dans le traitement de la Fibrillation Atriale

Illustration medicale - Place des nouveaux antithrombotiques dans le traitement de la Fibrillation Atriale

Résumé

La Fibrillation Atriale (FA) est une pathologie courante. Il s'agit du trouble du rythme cardiaque le plus fréquent. La prévalence globale de cette arythmie est de l'ordre de 1% dans la population générale. Toutefois cette prévalence est fonction de l'âge. Ainsi chez les patients de moins de 55 ans la prévalence de cette arythmie est inférieure à0.1%. Chez les patients de plus de 60 ans elle est de 4% et chez les plus de 80 ans de 10%. Par ailleurs, des études prévisionnelles estiment que la prévalence de la FA va suivre une croissance exponentielle avec une multiplication d'au moins 2.5 jusqu'en 2050. Il s'agit d'un réel problème de santé publique. Par ailleurs, cette pathologie augmente le risque de morbidité et de mortalité cardiovasculaire de manière significative. Le traitement de cette pathologie repose d'une part sur un traitement antiarythmique et d'autre part sur la prévention du risque thromboembolique lié àcette FA. En effet, une des complications les plus redoutables de cette pathologie est la survenue d'un accident vasculaire cérébral (AVC). Ainsi on estime que 20% des AVC sont dus àla FA. De plus ces AVC ont la particularité d'être plus graves que ceux d'origine athérosclérotique et on estime qu'en France 1 AVC secondaire àde la FA survient toutes les 20 minutes. Les patients souffrant de FA et àhaut risque thromboembolique doivent donc être traités par un traitement anticoagulant oral.

Début de l’article

Introduction La Fibrillation Atriale (FA) est une pathologie courante. Il s'agit du trouble du rythme cardiaque le plus fréquent. La prévalence globale de cette arythmie est de l'ordre de 1% dans la population générale. Toutefois cette prévalence est fonction de l'âge. Ainsi chez les patients de moins de 55 ans la prévalence de cette arythmie est inférieure à 0.1%. Chez les patients de plus de 60 ans elle est de 4% et chez les plus de 80 ans de 10%. Par ailleurs, des études prévisionnelles estiment que la prévalence de la FA va suivre une croissance exponentielle avec une multiplication d'au moins 2.5 jusqu'en 2050 (1). Il s'agit d'un réel problème de santé publique. Par ailleurs, cette pathologie augmente le risque de morbidité et de mortalité cardiovasculaire de manière significative (2).

La suite est réservée aux membres

Cet article est réservé aux membres de L'Internat de Paris. Connectez-vous ou créez un compte pour accéder au contenu complet.