Regard médical sur la physiologie, la physiopathologie et le traitement des défaillances d'organe

Résumé
Nous avons tous appris et accepté l'idée que notre organisme était le résultat du fonctionnement de milliards de cellules structurées en communautés spécialisées (les organes) baignées par le milieu intérieur décrit par Claude Bernard dont la constance reflète l'état stationnaire, c'est-à-dire le compromis des métabolismes concertés de chaque type cellulaire au profit du fonctionnement des organes,...
Début de l’article
La vie, entre déséquilibre organisé et disponibilité de l'énergie
Nous avons tous appris et accepté l'idée que notre organisme était le résultat du fonctionnement de milliards de cellules structurées en communautés spécialisées (les organes) baignées par le milieu intérieur décrit par Claude Bernard dont la constance reflète l'état stationnaire, c'est-à-dire le compromis des métabolismes concertés de chaque type cellulaire au profit du fonctionnement des organes, laissant l'impression fausse d'un état d'équilibre biochimique qui ne correspond pas en réalité à la définition du vivant.
Le métabolisme oxydatif constitue un bon exemple de ce que l'on entend par état stationnaire : au repos, la consommation d'O2 vaut l'apport d'O2 amené par la ventilation et la pression partielle en O2 dans le sang est remarquablement constante alors que cet O2 est utilisée de façon très active par les cellules pour leur respiration (oxydation des nutriments, synthèse d'ATP et production de CO2).
La suite est réservée aux membres
Cet article est réservé aux membres de L'Internat de Paris. Connectez-vous ou créez un compte pour accéder au contenu complet.
