Troubles génito-urinaires post-ménopausiques : mise à jour sur les traitements

Résumé
La ménopause est responsable de nombreuses modifications physiologiques notamment génito-urinaires en lien avec une carence oestrogénique. La muqueuse vaginale, sensible àcette diminution, va progressivement s'amincir et perdre de son élasticité par réduction notamment du collagène et du tissu adipeux. La prévalence de l'atrophie vaginale augmente au fil des années et se traduit par des brûlures, irritations, dyspareunies ou infections. Elle contribue également àl'apparition de symptômes urinaires tels que l'impériosité, la pollakiurie ou la dysurie.
Début de l’article
La ménopause est responsable de nombreuses modifications physiologiques notamment génito-urinaires en lien avec une carence œstrogénique. La muqueuse vaginale, sensible à cette diminution, va progressivement s'amincir et perdre de son élasticité par réduction notamment du collagène et du tissu adipeux[1]. La prévalence de l'atrophie vaginale augmente au fil des années et se traduit par des brûlures, irritations, dyspareunies ou infections[2]. Elle contribue également à l'apparition de symptômes urinaires tels que l'impériosité, la pollakiurie ou la dysurie[3].
Malgré la forte prévalence de ces symptômes estimée de 25 % à 50 % selon les études et leurs effets négatifs sur la qualité de vie et la fonction sexuelle des patientes, ces dernières restent réticentes à solliciter l'aide de leur médecin[4].
Les traitements hormonaux
L'administration d'hormones demeure un élément clé de la prise en charge de la vaginite atrophique post-ménopausique[5].
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