Up to date – Prise en charge du cander bronchique en 2020

Résumé
Le cancer bronchique est un problème de santé mondiale. En France, il a fait plus de 30 000 victimes en 2018[1]. Si le tabagisme est le principal facteur de risque de cancer bronchique, 10 à 15 % des patients sont non-fumeurs. Malgré de nombreuses révolutions thérapeutiques, le cancer bronchique garde un pronostic sombre lié au diagnostic tardif (figure 1)[2]. Le dépistage par scanner thoracique à faible irradiation chez les fumeurs semble donc une stratégie adaptée comme l'atteste le bénéfice en survie spécifique des essais NLST et NELSON [3,4].
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Contexte Le cancer bronchique est un problème de santé mondiale. En France, il a fait plus de 30 000 victimes en 2018[1]. Si le tabagisme est le principal facteur de risque de cancer bronchique, 10 à 15 % des patients sont non-fumeurs. Malgré de nombreuses révolutions thérapeutiques, le cancer bronchique garde un pronostic sombre lié au diagnostic tardif (Figure 1)[2]. Le dépistage par scanner thoracique à faible irradiation chez les fumeurs semble donc une stratégie adaptée comme l'atteste le bénéfice en survie spécifique des essais NLST et NELSON [3,4]. La prise en charge des cancers bronchiques en France s'appuie sur les recommandations européennes de l'ESMO[5–7] ou régionale.
Bilan Diagnostique Initial du CBNPC L'analyse histologique et immuno-histochimique (IHC) permettent de distinguer le cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) du cancer bronchique à petites cellules (CBPC) (Figure 2) ainsi que d'identifier le soustype histologique (Tableau 1).
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