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Gynécologie

Par: Hervé FERNANDEZ, AIHP 1978 - PU-PH

Éditorial Forum des Spécialités Gynécologie

Publié le : 20/11/2022

Les 18 derniers mois ont été riches en innovation et en évaluation pour aboutir à de nouvelles stratégies en gynécologie obstétrique.

Stratégies thérapeutiques en cas de fibrome symptomatique

Publié le : 01/12/2019

Les fibromes utérins sont des tumeurs bénignes de l'utérus qui se développe au dépend des cellules musculaires lisse du myomètre. Ce sont les tumeurs bégnines les plus fréquentes chez la femme en âge de procréer. Si le fibrome est symptomatique, la stratégie thérapeutique médicale ou chirurgicale à adopter dépendra du désir de grossesse de la patiente.

Les fibromes utérins

Publié le : 01/01/2012

Le fibrome utérin est une pathologie gynécologique qui affecte 20 à 40 % des femmes en âge de procréer et en activité professionnelle. Le fibrome est responsable de ménorragies, source d'anémie, d'asthénie, de métrorragies, de douleurs pelviennes par mécanisme de nécrose du fibrome ou par compression des organes de voisinage et d'infertilité. L'ensemble de ces symptômes peut être isolé ou associé. Le retentissement de la maladie sur la qualité de vie, sur le couple et l'activité professionnelle est important. Le fibrome utérin est la première cause d'hystérectomies en France et sa prise en charge constitue un problème de santé publique.

Par: Arnaud FAUCONNIER, AIHP 1992 – MD, PhD

L’endométriose en 2022 : réduire l’errance diagnostique et ses conséquences pour une meilleure prise en charge

Publié le : 20/09/2022

La réduction de l’errance diagnostique des femmes souffrant d’endométriose a fait l’objet de proposition dans le cadre de la stratégie nationale de santé contre l’endométriose. La réduction des délais diagnostiques passe par l’implication des acteurs de soin primaires ; la démarche initiale est résolument clinique (interrogatoire et examen pelvien) et permet la prescription pertinente des examens d’imagerie de premier niveau et de référence telle que l’IRM selon des protocoles précis. La prise en charge des symptômes douloureux et la restauration de la qualité de vie doit se faire sans attendre la certitude diagnostique. Des innovations diagnostiques telles que les algorithmes basés sur l’interrogatoire ou bien les marqueurs biologiques pourront apporter une aide dans le futur mais leur place en soin courant n’est pas actuellement démontrée.

Par: Emile DARAÏ, (AIHP 1981) - PU-PH Service de Gynécologie-Obstétrique, Service de Radiologie Hôpital Tenon, AP-HP, Université Pierre et Marie Curie, Paris VI

Endométriose : une pathologie affectant de 2 à 4 millions de Françaises

Publié le : 01/12/2019

L'endométriose est définie par la présence de tissu endométrial (glandes et stroma) en dehors de la cavité utérine. Cette pathologie bénigne touche 3 % de la population générale et environ 10 % des femmes en âge de procréer. La prévalence est encore plus élevée (20-30 %) chez les patientes infertiles, ce qui soutient la relation causale entre endométriose et infertilité. Le diagnostic est porté devant 3 situations cliniques parfois intriquées : les algies pelviennes chroniques, l'infertilité ou la découverte d'un kyste ovarien.

Endométriose colorectale : Quelle stratégie thérapeutique ?

Publié le : 01/01/2012

Depuis la publication des premiers travaux rapportant la faisabilité de la résection colorectale par coelioscopie pour endométriose de très nombreux articles ont été publiés évaluant les résultats. Malgré le nombre important d'articles publiés sur la résection colorectale pour endométriose, il convient de souligner la méconnaissance de son incidence. Pour la plupart des auteurs, 5 à 12% des patientes ayant une endométriose seraient porteuses d'une localisation digestive mais des chiffres allant jusqu'à 37% ont été également rapportés reflétant la variation de recrutement des centres.

Par: Marc BAZOT, AIHP 1983

Endométriose : une pathologie affectant de 2 à 4 millions de Françaises

Publié le : 01/12/2019

L'endométriose est définie par la présence de tissu endométrial (glandes et stroma) en dehors de la cavité utérine. Cette pathologie bénigne touche 3 % de la population générale et environ 10 % des femmes en âge de procréer. La prévalence est encore plus élevée (20-30 %) chez les patientes infertiles, ce qui soutient la relation causale entre endométriose et infertilité. Le diagnostic est porté devant 3 situations cliniques parfois intriquées : les algies pelviennes chroniques, l'infertilité ou la découverte d'un kyste ovarien.

Endométriose colorectale : Quelle stratégie thérapeutique ?

Publié le : 01/01/2012

Depuis la publication des premiers travaux rapportant la faisabilité de la résection colorectale par coelioscopie pour endométriose de très nombreux articles ont été publiés évaluant les résultats. Malgré le nombre important d'articles publiés sur la résection colorectale pour endométriose, il convient de souligner la méconnaissance de son incidence. Pour la plupart des auteurs, 5 à 12% des patientes ayant une endométriose seraient porteuses d'une localisation digestive mais des chiffres allant jusqu'à 37% ont été également rapportés reflétant la variation de recrutement des centres.

Contraception : quoi de neuf en 2019 ?

Publié le : 01/12/2019

à la lecture du sujet « quelles nouveautés en contraception ? » le premier mot qui me vient à l'esprit est : RIEN, et rien pour longtemps...

Contraceptifs hormonaux : une classification pour une meilleure prescription

Publié le : 01/10/2014

Une classification des contraceptifs a pour objectif principal de guider le prescripteur dans la jungle des produits disponibles et ainsi par un cheminement logique d'arriver à la contraception la plus adaptée à une patiente donnée. « la plus adapté » s'entend en terme d'efficacité intrinsèque mais aussi de tolérance donc de persistance qui conditionneront l'adhésion qui elle conditionnera l'efficacité dans la « vraie vie ». Cette classification s'entend aussi en terme de risques qui ne se limitent pas précisément à ceux inclus dans une classification aveugle mais bien d'avantage a une adéquation entre terrain et type de risque de chaque produit.

Par: Karine BRIOT, AIHP 2000 - PU-PH

Ostéoporose post ménopausique

Publié le : 01/12/2019

L'ostéoporose est une pathologie osseuse caractérisée par une altération de la microarchitecture osseuse, conduisant à une fragilité osseuse et à une augmentation du risque de fracture. Chez les femmes, la perte osseuse débute quelques années avant la ménopause et s'accélère nettement avec la carence oestrogénique.

Par: Loïc MARPEAU, MARPEAU Loïc

Présentation du dossier Santé de la femme N°98

Publié le : 01/12/2019

En 1980, j'avais 25 ans, en 2020 j'en aurai 65. 40 ans au service d'une spécialité médico-chirurgicale, la Gynécologie Obstétrique, spécialité à part, tellement prenante, et q'il a fallu souvent défendre. 40 ans au service des femmes, de leurs enfants, de leur couple, tous âges confondus, de jour comme de nuit. 40 ans de révolutions incroyables, qu'il a fallu intégrer dans les pratiques, les organisations, la réflexion éthique, les aspirations de la société.

Un vaccin ignoré contre le cancer du col

Publié le : 01/12/2019

Voilà douze ans que les autorités sanitaires recommandent aux jeunes filles de se faire vacciner contre le papillomavirus (HPV) afin de réduire le risque de cancer du col de l'utérus. L'objectif de couverture ? Soixante à 90 %. Où en somme nous aujourd'hui ? Où en sont nos voisins Européens ? Dans combien de temps peut-on espérer une éradication du cancer du col de l'utérus qui, on le rappelle, touche des femmes jeunes, et tue encore plus d'un millier de patientes en France tous les ans ?

Par: Emmanuelle MATHIEU D'ARGENT, Emmanuelle Mathieu d\'Argent

Endométriose : une pathologie affectant de 2 à 4 millions de Françaises

Publié le : 01/12/2019

L'endométriose est définie par la présence de tissu endométrial (glandes et stroma) en dehors de la cavité utérine. Cette pathologie bénigne touche 3 % de la population générale et environ 10 % des femmes en âge de procréer. La prévalence est encore plus élevée (20-30 %) chez les patientes infertiles, ce qui soutient la relation causale entre endométriose et infertilité. Le diagnostic est porté devant 3 situations cliniques parfois intriquées : les algies pelviennes chroniques, l'infertilité ou la découverte d'un kyste ovarien.

Par: Jean-Marie ANTOINE , AIHP 1976 - PU-PH

Endométriose : une pathologie affectant de 2 à 4 millions de Françaises

Publié le : 01/12/2019

L'endométriose est définie par la présence de tissu endométrial (glandes et stroma) en dehors de la cavité utérine. Cette pathologie bénigne touche 3 % de la population générale et environ 10 % des femmes en âge de procréer. La prévalence est encore plus élevée (20-30 %) chez les patientes infertiles, ce qui soutient la relation causale entre endométriose et infertilité. Le diagnostic est porté devant 3 situations cliniques parfois intriquées : les algies pelviennes chroniques, l'infertilité ou la découverte d'un kyste ovarien.

Par: Nathalie CHABBERT-BUFFET, AIHP 1989 - PU-PH

Endométriose : une pathologie affectant de 2 à 4 millions de Françaises

Publié le : 01/12/2019

L'endométriose est définie par la présence de tissu endométrial (glandes et stroma) en dehors de la cavité utérine. Cette pathologie bénigne touche 3 % de la population générale et environ 10 % des femmes en âge de procréer. La prévalence est encore plus élevée (20-30 %) chez les patientes infertiles, ce qui soutient la relation causale entre endométriose et infertilité. Le diagnostic est porté devant 3 situations cliniques parfois intriquées : les algies pelviennes chroniques, l'infertilité ou la découverte d'un kyste ovarien.

Par: Isabelle THOMASSIN-NAGGARA, Isabelle Thomassin-Naggara

Endométriose : une pathologie affectant de 2 à 4 millions de Françaises

Publié le : 01/12/2019

L'endométriose est définie par la présence de tissu endométrial (glandes et stroma) en dehors de la cavité utérine. Cette pathologie bénigne touche 3 % de la population générale et environ 10 % des femmes en âge de procréer. La prévalence est encore plus élevée (20-30 %) chez les patientes infertiles, ce qui soutient la relation causale entre endométriose et infertilité. Le diagnostic est porté devant 3 situations cliniques parfois intriquées : les algies pelviennes chroniques, l'infertilité ou la découverte d'un kyste ovarien.

Par: Sofiane BENDIFALLAH, AIHP 1983

Endométriose : une pathologie affectant de 2 à 4 millions de Françaises

Publié le : 01/12/2019

L'endométriose est définie par la présence de tissu endométrial (glandes et stroma) en dehors de la cavité utérine. Cette pathologie bénigne touche 3 % de la population générale et environ 10 % des femmes en âge de procréer. La prévalence est encore plus élevée (20-30 %) chez les patientes infertiles, ce qui soutient la relation causale entre endométriose et infertilité. Le diagnostic est porté devant 3 situations cliniques parfois intriquées : les algies pelviennes chroniques, l'infertilité ou la découverte d'un kyste ovarien.

Par: Israel NISAND, Israel Nisand

Les petites maternités sont-elles condamnées ?

Publié le : 01/12/2019

Un seuil d'activité pour une maternité, quel qu'il soit, en-deçà duquel rien ne serait bon et au-delà duquel tout serait parfait est à l'évidence déraisonnable et n'aurait que le mérite de la simplicité ; pas celui de la véracité. Les données chiffrées sur la morbidité induite par la distance de résidence d'une femme par rapport à une maternité convergent vers un seuil de 45 mn de déplacement quelle que soit la saison. Au-delà de ce délai de déplacement, morbidité et mortalité périnatales seraient doublées. La morbidité et la mortalité augmentent aussi quand il n'y a pas de pédiatre sur place ou quand les obstétriciens doivent se déplacer de leur cabinet par manque de garde sur place.

Prothèses vaginales pour la chirurgie du prolapsus

Publié le : 01/12/2019

Le prolapsus génital est une hernie dans la paroi vaginale dans laquelle s'engage un ou plusieurs éléments du contenu abdomino-pelvien. Il peut concerner l'étage antérieur (cystocèle), l'étage moyen (hysteroptose ou prolapsus du dôme vaginal en cas d'antécédent d'hystérectomie) ou l'étage postérieur (rectocèle). Il est souvent associé à des symptômes pelviens (pesanteur, sensation de boule vaginale), de symptômes urinaires, ano-rectaux ou sexuels qui peuvent altérer la qualité de vie des femmes. Le prolapsus génital symptomatique nécessite une prise en charge médicale (rééducation périnéale, recours aux pessaires) puis dans certains cas, une prise en charge chirurgicale dont l'objectif est la restauration de l'anatomie et une amélioration des symptômes fonctionnels. La cure de prolapsus peut se faire par voie vaginale à l'aide des tissus natifs de la patiente ou par mise en place de matériel prothétique synthétique par voie abdominale (coelioscopique le plus souvent) ou par voie vaginale.

Par: Xavier DEFFIEUX, Xavier DEFFIEUX

Prothèses vaginales pour la chirurgie du prolapsus

Publié le : 01/12/2019

Le prolapsus génital est une hernie dans la paroi vaginale dans laquelle s'engage un ou plusieurs éléments du contenu abdomino-pelvien. Il peut concerner l'étage antérieur (cystocèle), l'étage moyen (hysteroptose ou prolapsus du dôme vaginal en cas d'antécédent d'hystérectomie) ou l'étage postérieur (rectocèle). Il est souvent associé à des symptômes pelviens (pesanteur, sensation de boule vaginale), de symptômes urinaires, ano-rectaux ou sexuels qui peuvent altérer la qualité de vie des femmes. Le prolapsus génital symptomatique nécessite une prise en charge médicale (rééducation périnéale, recours aux pessaires) puis dans certains cas, une prise en charge chirurgicale dont l'objectif est la restauration de l'anatomie et une amélioration des symptômes fonctionnels. La cure de prolapsus peut se faire par voie vaginale à l'aide des tissus natifs de la patiente ou par mise en place de matériel prothétique synthétique par voie abdominale (coelioscopique le plus souvent) ou par voie vaginale.

Par: Margaux JEGADEN, Cheffe de clinique

Stratégies thérapeutiques en cas de fibrome symptomatique

Publié le : 01/12/2019

Les fibromes utérins sont des tumeurs bénignes de l'utérus qui se développe au dépend des cellules musculaires lisse du myomètre. Ce sont les tumeurs bégnines les plus fréquentes chez la femme en âge de procréer. Si le fibrome est symptomatique, la stratégie thérapeutique médicale ou chirurgicale à adopter dépendra du désir de grossesse de la patiente.

Par: Xavier FRITEL, Xavier FRITEL

�?volution des idées sur l'épisiotomie, d'une pratique systématique à une indication sélective et concertée

Publié le : 01/12/2019

La question de la prévention périnéale obstétricale est ancienne et préoccupe toujours les femmes ainsi que les professionnels de la naissance. Dans l'Encyclopédie on trouvait la phrase suivante « Les déchirements de cette partie ont principalement lieu chez les femmes ; les accouchements laborieux, ou la maladresse du chirurgien, en sont les causes les plus fréquentes ».

Par: Arthur FOULON, Arthur FOULON

Un vaccin ignoré contre le cancer du col

Publié le : 01/12/2019

Voilà douze ans que les autorités sanitaires recommandent aux jeunes filles de se faire vacciner contre le papillomavirus (HPV) afin de réduire le risque de cancer du col de l'utérus. L'objectif de couverture ? Soixante à 90 %. Où en somme nous aujourd'hui ? Où en sont nos voisins Européens ? Dans combien de temps peut-on espérer une éradication du cancer du col de l'utérus qui, on le rappelle, touche des femmes jeunes, et tue encore plus d'un millier de patientes en France tous les ans ?

Par: Jean GONDRY, Jean GONDRY

Un vaccin ignoré contre le cancer du col

Publié le : 01/12/2019

Voilà douze ans que les autorités sanitaires recommandent aux jeunes filles de se faire vacciner contre le papillomavirus (HPV) afin de réduire le risque de cancer du col de l'utérus. L'objectif de couverture ? Soixante à 90 %. Où en somme nous aujourd'hui ? Où en sont nos voisins Européens ? Dans combien de temps peut-on espérer une éradication du cancer du col de l'utérus qui, on le rappelle, touche des femmes jeunes, et tue encore plus d'un millier de patientes en France tous les ans ?

Par: Julia HERROU, Julia HERROU

Ostéoporose post ménopausique

Publié le : 01/12/2019

L'ostéoporose est une pathologie osseuse caractérisée par une altération de la microarchitecture osseuse, conduisant à une fragilité osseuse et à une augmentation du risque de fracture. Chez les femmes, la perte osseuse débute quelques années avant la ménopause et s'accélère nettement avec la carence oestrogénique.

Un vaccin ignoré contre le cancer du col

Publié le : 01/12/2019

Voilà douze ans que les autorités sanitaires recommandent aux jeunes filles de se faire vacciner contre le papillomavirus (HPV) afin de réduire le risque de cancer du col de l'utérus. L'objectif de couverture ? Soixante à 90 %. Où en somme nous aujourd'hui ? Où en sont nos voisins Européens ? Dans combien de temps peut-on espérer une éradication du cancer du col de l'utérus qui, on le rappelle, touche des femmes jeunes, et tue encore plus d'un millier de patientes en France tous les ans ?

Par: R. HAMADMAD, R. HAMADMAD

La Grande prématurité : évolution des idées

Publié le : 01/12/2019

La prématurité est définie par un accouchement entre la 22e et la 37e semaine d'aménorrhée (SA). La grande et très grande prématurité sont définies respectivement par une naissance entre 28 SA et 32 SA et avant 28 SA.

Par: G. KAYEM, G. KAYEM

La Grande prématurité : évolution des idées

Publié le : 01/12/2019

La prématurité est définie par un accouchement entre la 22e et la 37e semaine d'aménorrhée (SA). La grande et très grande prématurité sont définies respectivement par une naissance entre 28 SA et 32 SA et avant 28 SA.

Par: Paul COTTU, AIHP 1990

Biologie des tumeurs épithéliales de l'ovaire et de l'endomètre : Ce qu'il faut savoir pour une meilleure prise en charge thérapeutique

Publié le : 01/06/2019

Il y a des proximités biologiques entre cancers de l'ovaire et de l'endomètre. Cela se retrouve d'abord au niveau anatomopathologique mais également au niveau moléculaire.

Par: Christophe HENNEQUIN, Onco-radiothérapeute

Cancer du col utérin non métastatique : principes de la prise en charge

Publié le : 01/06/2019

La prise en charge des cancers du col utérin localisés nécessite une approche multidisciplinaire. Elle repose sur un bilan d'extension précis, seul à même de permettre un traitement personnalisé optimal. Le pronostic de la maladie localisée est bon et le préjudice essentiellement fonctionnel. Mais en cas de maladie évoluée, le contrôle de la maladie n'est pas aussi élevé et la survenue de métastases n'est pas rare.

Par: Amandine MAULARD, MD. Praticien

Carcinome de l'endomètre localisé : prise en charge en 2019

Publié le : 01/06/2019

Avec une incidence en augmentation, parallèlement au vieillissement de la population et à l'incidence de l'obésité, le cancer de l'endomètre est le cancer gynécologique le plus fréquent en France. Du fait d'une symptomatologie précoce, il est le plus souvent diagnostiqué à un stade localisé à l'utérus, soit un stade FIGO I (International Federation of Gynecology and Obstetrics). En 2017, la SFOG (Société Française d'Oncologie Gynécologique) et le CNGOF (Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français) ont remis à jour les recommandations françaises, en s'appuyant sur les recommandations issues de la conférence de consensus européenne de 2016 (ESGO, ESMO, ESTRO).

Par: Mouna LABIDI,

Cancer du col utérin non métastatique : principes de la prise en charge

Publié le : 01/06/2019

La prise en charge des cancers du col utérin localisés nécessite une approche multidisciplinaire. Elle repose sur un bilan d'extension précis, seul à même de permettre un traitement personnalisé optimal. Le pronostic de la maladie localisée est bon et le préjudice essentiellement fonctionnel. Mais en cas de maladie évoluée, le contrôle de la maladie n'est pas aussi élevé et la survenue de métastases n'est pas rare.

Par: Audrey BELLESOEUR, AIHP 2010

Biologie des tumeurs épithéliales de l'ovaire et de l'endomètre : Ce qu'il faut savoir pour une meilleure prise en charge thérapeutique

Publié le : 01/06/2019

Il y a des proximités biologiques entre cancers de l'ovaire et de l'endomètre. Cela se retrouve d'abord au niveau anatomopathologique mais également au niveau moléculaire.

Par: Guillaume BATAILLON, AIHP 2010

Biologie des tumeurs épithéliales de l'ovaire et de l'endomètre : Ce qu'il faut savoir pour une meilleure prise en charge thérapeutique

Publié le : 01/06/2019

Il y a des proximités biologiques entre cancers de l'ovaire et de l'endomètre. Cela se retrouve d'abord au niveau anatomopathologique mais également au niveau moléculaire.

Par: Sophie FRANCK, Médecin gynécologue médical

Biologie des tumeurs épithéliales de l'ovaire et de l'endomètre : Ce qu'il faut savoir pour une meilleure prise en charge thérapeutique

Publié le : 01/06/2019

Il y a des proximités biologiques entre cancers de l'ovaire et de l'endomètre. Cela se retrouve d'abord au niveau anatomopathologique mais également au niveau moléculaire.

Par: Manuel RODRIGUES, Médecin Oncologie

Biologie des tumeurs épithéliales de l'ovaire et de l'endomètre : Ce qu'il faut savoir pour une meilleure prise en charge thérapeutique

Publié le : 01/06/2019

Il y a des proximités biologiques entre cancers de l'ovaire et de l'endomètre. Cela se retrouve d'abord au niveau anatomopathologique mais également au niveau moléculaire.

Génétique des cancers gynécologiques : enjeux thérapeutiques et diagnostiques

Publié le : 01/06/2019

La cellule cancéreuse est le résultat d'une accumulation d'altérations du génome d'une cellule normale. Certaines de ces anomalies sont présentes constitutionnellement dans le patrimoine génétique du patient, dans le cadre de prédisposition. C'est particulièrement le cas pour les cancers de l'ovaire et de l'endomètre. La connaissance de ces mécanismes permet une meilleure compréhension de la carcinogenèse et a un impact sur la prise en charge personnelle et familiale

Par: Patricia PAUTIER, Oncologue médicale

Présentation du dossier Gynécologie N° 96

Publié le : 01/06/2019

Ce numéro spécial sur les cancers gynécologiques se justifie par la révolution qui se joue depuis quelques années dans la prise en charge davantage personnalisée de ces tumeurs, et adaptée à la biologie ; c'est également une évolution vers la désescalade thérapeutique, en particulier chirurgicale avec, pour certaines tumeurs, la possibilité de, parfois, préserver la fertilité ; c'est, enfin, une évolution dans les techniques de radiothérapie, celle-ci étant plus conformationnelle (pour préserver les organes sains), et qui, associée à la chimiothérapie, est encore plus efficace.

Par: Daniel ZARCA, Chirurgien cancérologue

Le point sur les signatures génomiques et cancers du sein

Publié le : 01/06/2019

En 2017, 4 signatures génomiques ont été inscrites au Référentiel des actes Innovants Hors Nomenclature (RIHN) mis en place par la DGOS (qui dépend du Ministère de la Santé) et bénéficient ainsi d'un remboursement forfaitaire transitoire. Plusieurs milliers de tests ont été effectués, en France, depuis l'inscription. Le RIHN est un dispositif à enveloppe budgétaire fermée voué à l'évaluation de pratiques nouvelles. Il n'a pas pour finalité de se substituer à l'Assurance Maladie (la prise de position de l'HAS entérine de fait le non remboursement des tests, hors d'un cadre d'expérimentation).

Par: Gaëlle AMAND, AIHP 2011

Troubles génito-urinaires post-ménopausiques : mise à jour sur les traitements

Publié le : 01/09/2017

La ménopause est responsable de nombreuses modifications physiologiques notamment génito-urinaires en lien avec une carence oestrogénique. La muqueuse vaginale, sensible à cette diminution, va progressivement s'amincir et perdre de son élasticité par réduction notamment du collagène et du tissu adipeux. La prévalence de l'atrophie vaginale augmente au fil des années et se traduit par des brûlures, irritations, dyspareunies ou infections. Elle contribue également à l'apparition de symptômes urinaires tels que l'impériosité, la pollakiurie ou la dysurie.

Par: Philippe MERVIEL, (AIHP 1987) - PU-PH Praticien hospitalier et Chef du pôle Femme-Couple-Enfant du CHU d\'Amiens Membre du comité médical et scientifique de l\'Agence de la Biomédecine

Préservation de la fertilité pour raisons médicales

Publié le : 01/10/2014

La loi de Bioéthique de 2004, confirmée par celle de 2011 et par un texte commun de l'agence de la Biomédecine (ABM) et l'institut national du Cancer (INCA), affirme qu'« en vue de la réalisation ultérieure d'une AMP, toute personne peut bénéficier du recueil et de la conservation de ses gamètes ou de tissu germinal, avec son consentement et, le cas échéant, celui de l'un des titulaires de l'autorité parentale ou du tuteur, lorsque la prise en charge médicale est susceptible d'altérer sa fertilité, ou lorsque sa fertilité risque d'être prématurément altérée ».

Ménopause, Périménopause et Traitement Hormonal Substitutif

Publié le : 01/10/2014

Les objectifs du Traitement Hormonal Substitutif (THM) sont de traiter les symptômes liés à l'hypoestrogénie (bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, lutte contre l'ostéoporose) et ainsi d'améliorer la qualité de vie des patientes ménopausées.

L'Assistance Médicale à la Procréation : 35 ans de révolution procréatique - Avancées thérapeutiques dans l'AMP

Publié le : 01/01/2012

C'est dans le courant des années 70 que se développe, dix ans après la libéralisation de la contraception (loi Neuwirth), la procréation médicalement assistée qui deviendra ensuite l'assistance médicale à la procréation (AMP, changement de formulation mais aussi de philosophie). Les pionniers furent parmi tant d'autres français (Charles Thibault, René Frydman, Jacques Testard, Jean Cohen, Joelle Belaisch-Allart, Jacques Salat-Baroux, Jacqueline Mandelbaum, Michèle Plachot, Bernard Hedon), anglais (Robert Edwards, Patrick Steptoe), américains (Jacques Cohen, le couple Jones) ou australien (Alan Trounson). Dix ans après mai 1968, les causes d'infertilité étaient avant tout tubaires, infectieuses ou post-salpingectomie pour grossesse extra-utérine.

Assistance Médicale à la Procréation : bilan et perspectives

Publié le : 01/10/2014

Depuis la naissance, en 1978, de Louise Brown, premier bébé conçu en éprouvette, plus de 5 millions de bébés ont été ainsi conçus dans le monde. L'assistance médicale à la procréation (AMP) est entrée dans nos moeurs, sa pratique est devenue courante en France, néanmoins elle continue de soulever de multiples questions qu'il est impossible d'aborder dans un texte court, 2 points d'actualités ont donc été choisis :les (vrais) résultats de l'AMP en France et faut-il étendre les indications de l'AMP.

Bilan d'infertilité : nouvelles recommandations

Publié le : 19/12/2013

La prise en charge des couples infertiles a beaucoup évolué ces dernières années. Il était classiquement admis qu'il ne fallait commencer l'exploration d'un couple infertile qu'après deux ans de rapports sexuels réguliers. Avec le recul de l'âge du désir du premier enfant une telle attitude devenait dangereuse pour la femme .La récente définition internationale de l'infertilité a conforté la notion de un an de rapports non protégés sans obtention de grossesse pour définir l'infertilité (Infertility [clinical definition] : a disease of the reproductive system defined by the failure to achieve a clinical pregnancy after 12 months or more of regular unprotected sexual intercourse).

Travail et accouchement : les nouvelles données de prise en charge

Publié le : 01/10/2014

Ces quatre dernières années ont été marquées par plusieurs publications majeures relatives à la gestion de la délivrance visant à réduire l'incidence et la gravité de l'hémorragie du postpartum (HPP).

Préservation de la fertilité pour raisons médicales

Publié le : 01/10/2014

La loi de Bioéthique de 2004, confirmée par celle de 2011 et par un texte commun de l'agence de la Biomédecine (ABM) et l'institut national du Cancer (INCA), affirme qu'« en vue de la réalisation ultérieure d'une AMP, toute personne peut bénéficier du recueil et de la conservation de ses gamètes ou de tissu germinal, avec son consentement et, le cas échéant, celui de l'un des titulaires de l'autorité parentale ou du tuteur, lorsque la prise en charge médicale est susceptible d'altérer sa fertilité, ou lorsque sa fertilité risque d'être prématurément altérée ».

Préservation de la fertilité pour raisons médicales

Publié le : 01/10/2014

La loi de Bioéthique de 2004, confirmée par celle de 2011 et par un texte commun de l'agence de la Biomédecine (ABM) et l'institut national du Cancer (INCA), affirme qu'« en vue de la réalisation ultérieure d'une AMP, toute personne peut bénéficier du recueil et de la conservation de ses gamètes ou de tissu germinal, avec son consentement et, le cas échéant, celui de l'un des titulaires de l'autorité parentale ou du tuteur, lorsque la prise en charge médicale est susceptible d'altérer sa fertilité, ou lorsque sa fertilité risque d'être prématurément altérée ».

Préservation de la fertilité pour raisons médicales

Publié le : 01/10/2014

La loi de Bioéthique de 2004, confirmée par celle de 2011 et par un texte commun de l'agence de la Biomédecine (ABM) et l'institut national du Cancer (INCA), affirme qu'« en vue de la réalisation ultérieure d'une AMP, toute personne peut bénéficier du recueil et de la conservation de ses gamètes ou de tissu germinal, avec son consentement et, le cas échéant, celui de l'un des titulaires de l'autorité parentale ou du tuteur, lorsque la prise en charge médicale est susceptible d'altérer sa fertilité, ou lorsque sa fertilité risque d'être prématurément altérée ».

Préservation de la fertilité pour raisons médicales

Publié le : 01/10/2014

La loi de Bioéthique de 2004, confirmée par celle de 2011 et par un texte commun de l'agence de la Biomédecine (ABM) et l'institut national du Cancer (INCA), affirme qu'« en vue de la réalisation ultérieure d'une AMP, toute personne peut bénéficier du recueil et de la conservation de ses gamètes ou de tissu germinal, avec son consentement et, le cas échéant, celui de l'un des titulaires de l'autorité parentale ou du tuteur, lorsque la prise en charge médicale est susceptible d'altérer sa fertilité, ou lorsque sa fertilité risque d'être prématurément altérée ».

Par: Henri COPIN,

Préservation de la fertilité pour raisons médicales

Publié le : 01/10/2014

La loi de Bioéthique de 2004, confirmée par celle de 2011 et par un texte commun de l'agence de la Biomédecine (ABM) et l'institut national du Cancer (INCA), affirme qu'« en vue de la réalisation ultérieure d'une AMP, toute personne peut bénéficier du recueil et de la conservation de ses gamètes ou de tissu germinal, avec son consentement et, le cas échéant, celui de l'un des titulaires de l'autorité parentale ou du tuteur, lorsque la prise en charge médicale est susceptible d'altérer sa fertilité, ou lorsque sa fertilité risque d'être prématurément altérée ».

Ménopause, Périménopause et Traitement Hormonal Substitutif

Publié le : 01/10/2014

Les objectifs du Traitement Hormonal Substitutif (THM) sont de traiter les symptômes liés à l'hypoestrogénie (bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, lutte contre l'ostéoporose) et ainsi d'améliorer la qualité de vie des patientes ménopausées.

Par: Rosalie CABRY-GOUBET, MCU-PH

Préservation de la fertilité pour raisons médicales

Publié le : 01/10/2014

La loi de Bioéthique de 2004, confirmée par celle de 2011 et par un texte commun de l'agence de la Biomédecine (ABM) et l'institut national du Cancer (INCA), affirme qu'« en vue de la réalisation ultérieure d'une AMP, toute personne peut bénéficier du recueil et de la conservation de ses gamètes ou de tissu germinal, avec son consentement et, le cas échéant, celui de l'un des titulaires de l'autorité parentale ou du tuteur, lorsque la prise en charge médicale est susceptible d'altérer sa fertilité, ou lorsque sa fertilité risque d'être prématurément altérée ».

Ménopause, Périménopause et Traitement Hormonal Substitutif

Publié le : 01/10/2014

Les objectifs du Traitement Hormonal Substitutif (THM) sont de traiter les symptômes liés à l'hypoestrogénie (bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, lutte contre l'ostéoporose) et ainsi d'améliorer la qualité de vie des patientes ménopausées.

Par: O. GAGNEUR,

Ménopause, Périménopause et Traitement Hormonal Substitutif

Publié le : 01/10/2014

Les objectifs du Traitement Hormonal Substitutif (THM) sont de traiter les symptômes liés à l'hypoestrogénie (bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, lutte contre l'ostéoporose) et ainsi d'améliorer la qualité de vie des patientes ménopausées.

Ménopause, Périménopause et Traitement Hormonal Substitutif

Publié le : 01/10/2014

Les objectifs du Traitement Hormonal Substitutif (THM) sont de traiter les symptômes liés à l'hypoestrogénie (bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, lutte contre l'ostéoporose) et ainsi d'améliorer la qualité de vie des patientes ménopausées.

Par: J. GONDRY,

Ménopause, Périménopause et Traitement Hormonal Substitutif

Publié le : 01/10/2014

Les objectifs du Traitement Hormonal Substitutif (THM) sont de traiter les symptômes liés à l'hypoestrogénie (bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, lutte contre l'ostéoporose) et ainsi d'améliorer la qualité de vie des patientes ménopausées.

Par: André NAZAC, (AIHP 1994) CHU Bicêtre, Service Gynécologie Obstétrique

Avancées thérapeutiques dans la prise en charge des HPV

Publié le : 01/01/2012

Le virus HPV est désormais connu pour être responsable de lésions néoplasiques concernant différentes sphères du corps humain. Le lien le plus connu est celui du cancer du col de l'utérus. Mais il est également responsable de cancers du vagin, de la vulve, de l'anus et de la sphère ORL.

Par: Camille LE RAY, AIHP 2000, PU-PH

Avantages et spécificités de la spécialité

Publié le : 01/01/2012

La Gynécologie Obstétrique (GO) est une spécialité médico chirurgicale associant par définition deux disciplines complémentaires : la Gynécologie avec ses 2 composantes médicale et chirurgicale et l'Obstétrique.

Par: Dominique CABROL, AIHP 1972 - PU-PH - Retraité

Avantages et spécificités de la spécialité

Publié le : 01/01/2012

La Gynécologie Obstétrique (GO) est une spécialité médico chirurgicale associant par définition deux disciplines complémentaires : la Gynécologie avec ses 2 composantes médicale et chirurgicale et l'Obstétrique.

Par: Laurent MANDELBROT, (AIHP 1985) - PU-PH Chef de service - Hôpital Louis Mourier

Grossesse et infection par le VIH : progrès spectaculaires et enjeux nouveaux

Publié le : 01/01/2012

Les traitements antirétroviraux transforment l'infection par le VIH en une pathologie chronique et permettent une prévention quasi-complète de la transmission mère-enfant (TME), y compris dans les pays pauvres lorsqu'ils sont disponibles. En effet, la charge virale plasmatique maternelle est le paramètre déterminant, et l'obtention d'un taux indétectable est le moyen le plus efficace de prévention de la TME. Les cas actuels de TME sont dus à des échecs de prise en charge (non-dépistage de l'infection de la mère, problèmes d'accès aux soins, mauvaise observance du traitement) plus qu'à des échecs thérapeutiques.

Par: Carine COURTILLOT, (AIHP 1998) Service d\'Endocrinologie et Médecine de la Reproduction Centre de Référence des Maladies Endocriniennes Rares de la Croissance (CRMERC) Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière

Actualités du Syndrome de Turner

Publié le : 01/01/2012

Le syndrome de Turner est une affection génétique rare liée à l'absence totale ou partielle d'un chromosome X, affectant 1/2500 nouveau-nés de sexe féminin et dont le diagnostic de certitude est porté par le caryotype. Il associe de manière quasi constante un retard statural et une insuffisance ovarienne avec infertilité. Les autres anomalies sont inconstantes : particularités phénotypiques d'intensité variable, malformations congénitales (cardiaques, rénales), ainsi qu'un risque accru de pathologies acquises (cardiovasculaires, ORL, auto-immunes, métaboliques). Une prise en charge multidisciplinaire tout au long de la vie est nécessaire pour améliorer la qualité de vie et diminuer la morbidité de ces patientes.

Par: Philippe TOURAINE, AIHP 1986 - PU-PH

Actualités du Syndrome de Turner

Publié le : 01/01/2012

Le syndrome de Turner est une affection génétique rare liée à l'absence totale ou partielle d'un chromosome X, affectant 1/2500 nouveau-nés de sexe féminin et dont le diagnostic de certitude est porté par le caryotype. Il associe de manière quasi constante un retard statural et une insuffisance ovarienne avec infertilité. Les autres anomalies sont inconstantes : particularités phénotypiques d'intensité variable, malformations congénitales (cardiaques, rénales), ainsi qu'un risque accru de pathologies acquises (cardiovasculaires, ORL, auto-immunes, métaboliques). Une prise en charge multidisciplinaire tout au long de la vie est nécessaire pour améliorer la qualité de vie et diminuer la morbidité de ces patientes.

Par: Geneviève PLU-BUREAU, (AIHP 1986) Unité de gynécologie endocrinienne Hôpital Port-Royal - 53 avenue de l\'observatoire 75014 PARIS

Contraception hormonale et risque veineux

Publié le : 01/01/2012

La plupart des femmes auront utilisé au cours de leur vie un traitement hormonal, en particulier une contraception hormonale. Ces contraceptions ont énormément évolué depuis leur introduction au début des années 60, en termes de molécules, dosages ou voie d'administration. Ces modifications visent à améliorer l'efficacité et la tolérance clinique tout en tenant compte des risques potentiels et notamment les risques vasculaires veineux.

Par: Chrysoula ZACHAROPOULOU, Service de Gynécologie-Obstétrique, Service de Radiologie Hôpital Tenon, AP-HP, Université Pierre et Marie Curie, Paris VI

Endométriose colorectale : Quelle stratégie thérapeutique ?

Publié le : 01/01/2012

Depuis la publication des premiers travaux rapportant la faisabilité de la résection colorectale par coelioscopie pour endométriose de très nombreux articles ont été publiés évaluant les résultats. Malgré le nombre important d'articles publiés sur la résection colorectale pour endométriose, il convient de souligner la méconnaissance de son incidence. Pour la plupart des auteurs, 5 à 12% des patientes ayant une endométriose seraient porteuses d'une localisation digestive mais des chiffres allant jusqu'à 37% ont été également rapportés reflétant la variation de recrutement des centres.

Par: Cyril TOUBOUL, (AIHP 2003) Service de Gynécologie-Obstétrique, Service de Radiologie Hôpital Tenon, AP-HP, Université Pierre et Marie Curie, Paris VI

Endométriose colorectale : Quelle stratégie thérapeutique ?

Publié le : 01/01/2012

Depuis la publication des premiers travaux rapportant la faisabilité de la résection colorectale par coelioscopie pour endométriose de très nombreux articles ont été publiés évaluant les résultats. Malgré le nombre important d'articles publiés sur la résection colorectale pour endométriose, il convient de souligner la méconnaissance de son incidence. Pour la plupart des auteurs, 5 à 12% des patientes ayant une endométriose seraient porteuses d'une localisation digestive mais des chiffres allant jusqu'à 37% ont été également rapportés reflétant la variation de recrutement des centres.

Par: Elisabeth CHEREAU, AIHP 2003

Endométriose colorectale : Quelle stratégie thérapeutique ?

Publié le : 01/01/2012

Depuis la publication des premiers travaux rapportant la faisabilité de la résection colorectale par coelioscopie pour endométriose de très nombreux articles ont été publiés évaluant les résultats. Malgré le nombre important d'articles publiés sur la résection colorectale pour endométriose, il convient de souligner la méconnaissance de son incidence. Pour la plupart des auteurs, 5 à 12% des patientes ayant une endométriose seraient porteuses d'une localisation digestive mais des chiffres allant jusqu'à 37% ont été également rapportés reflétant la variation de recrutement des centres.

Par: Marcos BALLESTER, AIHP 2000

Endométriose colorectale : Quelle stratégie thérapeutique ?

Publié le : 01/01/2012

Depuis la publication des premiers travaux rapportant la faisabilité de la résection colorectale par coelioscopie pour endométriose de très nombreux articles ont été publiés évaluant les résultats. Malgré le nombre important d'articles publiés sur la résection colorectale pour endométriose, il convient de souligner la méconnaissance de son incidence. Pour la plupart des auteurs, 5 à 12% des patientes ayant une endométriose seraient porteuses d'une localisation digestive mais des chiffres allant jusqu'à 37% ont été également rapportés reflétant la variation de recrutement des centres.