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Hépato - Gastroentérologie

Par: Vincent LAVOUE, PU-PH

La robotique : une innovation majeure en chirurgie gynécologique

Publié le : 20/11/2022

Une évolution de la chirurgie mini-invasive est l’apparition du robot chirurgical. Dans le domaine de la chirurgie abdominale, le premier robot à être utilisé est le robot Da Vinci de la société Intuitive Surgery™. Le robot chirurgical Da Vinci d’IntuitiveTM est composé de 3 parties : une colonne de cœlioscopie, le chariot patient (i.e. le robot esclave) et la console pour le chirurgien qui retransmet l’image en 3D et permet le contrôle du robot esclave par des joysticks. Le robot esclave est constitué de 4 bras : l’un destiné à porter l’optique (binoculaire pour permettre la vision 3D) et 3 bras opérateurs pour les différents instruments. Ces instruments (pince fenestrée, bipolaire ou non, ciseaux monopolaires, tenaculum, etc.) ont une mobilité à 7 degrés de liberté (selon les règles de la robotique). D’autres robots arrivent sur le marché, notamment le robot chirurgical HUGO développé par la société MedtronicTM.

Par: Jean LEVÊQUE, PU-PH

La robotique : une innovation majeure en chirurgie gynécologique

Publié le : 20/11/2022

Une évolution de la chirurgie mini-invasive est l’apparition du robot chirurgical. Dans le domaine de la chirurgie abdominale, le premier robot à être utilisé est le robot Da Vinci de la société Intuitive Surgery™. Le robot chirurgical Da Vinci d’IntuitiveTM est composé de 3 parties : une colonne de cœlioscopie, le chariot patient (i.e. le robot esclave) et la console pour le chirurgien qui retransmet l’image en 3D et permet le contrôle du robot esclave par des joysticks. Le robot esclave est constitué de 4 bras : l’un destiné à porter l’optique (binoculaire pour permettre la vision 3D) et 3 bras opérateurs pour les différents instruments. Ces instruments (pince fenestrée, bipolaire ou non, ciseaux monopolaires, tenaculum, etc.) ont une mobilité à 7 degrés de liberté (selon les règles de la robotique). D’autres robots arrivent sur le marché, notamment le robot chirurgical HUGO développé par la société MedtronicTM.

La robotique : une innovation majeure en chirurgie gynécologique

Publié le : 20/11/2022

Une évolution de la chirurgie mini-invasive est l’apparition du robot chirurgical. Dans le domaine de la chirurgie abdominale, le premier robot à être utilisé est le robot Da Vinci de la société Intuitive Surgery™. Le robot chirurgical Da Vinci d’IntuitiveTM est composé de 3 parties : une colonne de cœlioscopie, le chariot patient (i.e. le robot esclave) et la console pour le chirurgien qui retransmet l’image en 3D et permet le contrôle du robot esclave par des joysticks. Le robot esclave est constitué de 4 bras : l’un destiné à porter l’optique (binoculaire pour permettre la vision 3D) et 3 bras opérateurs pour les différents instruments. Ces instruments (pince fenestrée, bipolaire ou non, ciseaux monopolaires, tenaculum, etc.) ont une mobilité à 7 degrés de liberté (selon les règles de la robotique). D’autres robots arrivent sur le marché, notamment le robot chirurgical HUGO développé par la société MedtronicTM.

La robotique : une innovation majeure en chirurgie gynécologique

Publié le : 20/11/2022

Une évolution de la chirurgie mini-invasive est l’apparition du robot chirurgical. Dans le domaine de la chirurgie abdominale, le premier robot à être utilisé est le robot Da Vinci de la société Intuitive Surgery™. Le robot chirurgical Da Vinci d’IntuitiveTM est composé de 3 parties : une colonne de cœlioscopie, le chariot patient (i.e. le robot esclave) et la console pour le chirurgien qui retransmet l’image en 3D et permet le contrôle du robot esclave par des joysticks. Le robot esclave est constitué de 4 bras : l’un destiné à porter l’optique (binoculaire pour permettre la vision 3D) et 3 bras opérateurs pour les différents instruments. Ces instruments (pince fenestrée, bipolaire ou non, ciseaux monopolaires, tenaculum, etc.) ont une mobilité à 7 degrés de liberté (selon les règles de la robotique). D’autres robots arrivent sur le marché, notamment le robot chirurgical HUGO développé par la société MedtronicTM.

Par: Aurélien AMIOT, AIHP 2002 - PU-PH

MICI classiques et nouvelles

Publié le : 02/09/2021

Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) sont caractérisées par une réponse inadaptée et incontrôlée du système immunitaire au sein du tube digestif. On distingue classiquement la maladie de Crohn, la rectocolite hémorragique (RCH) et des formes frontières regroupées sous l’appellation de colite inclassée. En France, elles touchent plus de 200 000 patients, débutant essentiellement chez les jeunes adultes (20-40 ans), porteurs d’une susceptibilité génétique à un environnement délétère, dont l’impact est généralement vectorisé par le microbiote intestinal3. Il est également fréquent d’associer aux MICI les colites microscopiques qui répondent à leur définition mais dont les lésions purement microscopiques surviennent sur un terrain différent (nette prédominance féminine et âge d’apparition autour de 60 ans). 

Par: Philippe SEKSIK, AIHP 1995 - PU-PH

Recherches sur le microbiote intestinal et espoirs d’implications cliniques

Publié le : 01/09/2021

Microbiote Intestinal. Un véritable nouvel organe

Publié le : 30/09/2015

La flore ou microbiote intestinal est l'ensemble des microorganismes (principalement des bactéries) qui colonisent notre tube digestif. Un être humain héberge 1014 bactéries dans son tractus digestif soit dix fois plus que de cellules eucaryotes. Le microbiote est adapté à son environnement et il existe une relation étroite de mutualisme entre microbiote et hôte. Plus de 70% des bactéries qui composent le microbiote intestinal ne sont pas cultivables par les méthodes classiques. Ces dernières années, l'avènement de la biologie moléculaire a permis l'analyse plus complète du microbiote intestinal et la description de sa grande diversité, en s'affranchissant des limites de la culture. Le microbiote intestinal représente une biomasse importante possédant de grandes capacités fonctionnelles dont l'hôte bénéficie largement, le faisant considérer par certains comme un « organe caché ».

Par: Georgia MALAMUT, AIHP 1998 - PU-PH

Maladie coeliaque et hypersensibilité au gluten

Publié le : 01/09/2021

Maladie cœliaque et hypersensibilité non cœliaque au gluten sont deux entités bien distinctes liées au gluten. Alors que la maladie cœliaque est une maladie intestinale accompagnée de lésions organiques, l’hypersensibilité non cœliaque au gluten correspond à un trouble fonctionnel digestif. Si le régime sans gluten est optionnel pour les patients hypersensibles, il est indispensable aux cœliaques pour traiter les symptômes et prévenir les complications osseuses auto-immunes, rares mais graves, de lymphomes intestinaux.

Par: Édouard LARREY, AIHP 2015

Prise en charge hospitalière des complications de la cirrhose

Publié le : 01/09/2021

La cirrhose est une pathologie fréquente et grave entraînant des hospitalisations répétées. La prise en charge de ces complications (hémorragie digestive, ascite, encéphalopathie hépatique (EH), infection et cancer primitif du foie) nécessite une prise en charge spécialisée multidisciplinaire. Nous allons aborder dans cette revue les aspects de la prise en charge diagnostique et thérapeutique de ces complications.

Par: Marika RUDLER, AIHP 2001

Prise en charge hospitalière des complications de la cirrhose

Publié le : 01/09/2021

La cirrhose est une pathologie fréquente et grave entraînant des hospitalisations répétées. La prise en charge de ces complications (hémorragie digestive, ascite, encéphalopathie hépatique (EH), infection et cancer primitif du foie) nécessite une prise en charge spécialisée multidisciplinaire. Nous allons aborder dans cette revue les aspects de la prise en charge diagnostique et thérapeutique de ces complications.

Par: Emilie HAFLIGER, AIHP 2016

Cancer colorectal métastatique et biomarqueurs : quel traitement pour quel patient ?

Publié le : 01/09/2021

Le cancer colorectal (CCR) est, en France, le 3e cancer le plus fréquent chez l’homme et le 2e chez la femme. Un tiers environ est diagnostiqué à un stade métastatique. Nous parlerons ici de la prise en charge du cancer colorectal métastatique (CCRm) jamais résécable, qu’il faut différencier des CCRm résécables d’emblée dont le traitement repose sur la chirurgie associée à une chimiothérapie péri-opératoire (en général par FOLFOX) ou potentiellement résécables pour lesquels les options thérapeutiques sont relativement similaires mais adaptées à des stratégies différentes afin d’obtenir une réponse, que ce soit par l’intensification des traitements (tri chimiothérapie/thérapie ciblée), par la voie d’administration (intra-artérielle hépatique ou intra-veineuse), ou par la multidisciplinarité des intervenants (oncologue, radiothérapeute, chirurgien, radiologue interventionnel). Schématiquement, le choix de la chimiothérapie et de la thérapie ciblée doit être discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire et doit prendre en compte les éléments en rapport avec le patient (âge, comorbidités, état général…), la tumeur (localisation droite ou gauche, nombre de sites métastatiques…), le profil moléculaire (biomarqueurs) et les objectifs attendus (réponse tumorale, contrôle, symptômes).

Par: Aziz ZAANAN, AIHP 2003 - PU-PH

Cancer colorectal métastatique et biomarqueurs : quel traitement pour quel patient ?

Publié le : 01/09/2021

Le cancer colorectal (CCR) est, en France, le 3e cancer le plus fréquent chez l’homme et le 2e chez la femme. Un tiers environ est diagnostiqué à un stade métastatique. Nous parlerons ici de la prise en charge du cancer colorectal métastatique (CCRm) jamais résécable, qu’il faut différencier des CCRm résécables d’emblée dont le traitement repose sur la chirurgie associée à une chimiothérapie péri-opératoire (en général par FOLFOX) ou potentiellement résécables pour lesquels les options thérapeutiques sont relativement similaires mais adaptées à des stratégies différentes afin d’obtenir une réponse, que ce soit par l’intensification des traitements (tri chimiothérapie/thérapie ciblée), par la voie d’administration (intra-artérielle hépatique ou intra-veineuse), ou par la multidisciplinarité des intervenants (oncologue, radiothérapeute, chirurgien, radiologue interventionnel). Schématiquement, le choix de la chimiothérapie et de la thérapie ciblée doit être discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire et doit prendre en compte les éléments en rapport avec le patient (âge, comorbidités, état général…), la tumeur (localisation droite ou gauche, nombre de sites métastatiques…), le profil moléculaire (biomarqueurs) et les objectifs attendus (réponse tumorale, contrôle, symptômes).

Par: Matthieu ALLEZ, AIHP 1990 - PU-PH

La maladie de Crohn en 2018

Publié le : 01/06/2018

Les maladies inflammatoires de l'intestin sont caractérisées par l'atteinte inflammatoire de segments du tube digestif ; Les lésions macroscopiques, induites par cette inflammation sont responsables de manifestations cliniques, variables d'un patient à l'autre, suivant leur localisation. Dans la maladie de Crohn (MC), les lésions sont le plus souvent segmentaires avec une atteinte fréquente de l'iléon et/ou de segments coliques. Une atteinte de la région anale est également possible. L'histoire naturelle de la MC est marquée par l'apparition de complications, à type de sténoses et de fistules nécessitant généralement de recourir à la chirurgie. Ainsi, le risque de résection intestinale au cours de la MC est élevé, concernant plus de la moitié des malades.

Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin

Publié le : 30/09/2015

Des progrès majeurs ont été réalisés au cours des deux dernières décennies dans la compréhension et la prise en charge des maladies inflammatoires de l'intestin (MICI) : - Des progrès en génétique, avec l'identification de plus de 160 gènes de susceptibilité, permettant de souligner le rôle de l'immunité innée et de l'épithélium, révélant le rôle de voies de l'inflammation jusqu'alors peu connues ou négligées telles que l'autophagie ou le stress du réticulum endoplasmique, et surtout l'importance de l'interaction entre l'hôte et le microbiote intestinal, - Des progrès en microbiologie, avec l'analyse du microbiote intestinal par de nouveaux outils moléculaires, révélant une dysbiose et notamment une diminution de la diversité microbienne, - Des progrès en thérapeutique, avec les traitements anti-TNF et l'avènement récent ou à venir de nouvelles biothérapies. Malgré ces avancées, on explique mal l'augmentation de l'incidence des MICI dans le monde, vraisemblablement liée à des facteurs environnementaux que nous ne parvenons pas à identifier.

L'hépatite C en 2018

Publié le : 01/06/2018

L'Organisation Mondiale de la Santé a fixé comme but l'élimination des infections par le virus de l'hépatite B (VHB) et le virus de l'hépatite C (VHC) pour 2030. L'élimination est définie comme une diminution de 90 % des nouvelles infections, associée à une réduction de la mortalité liée au VHC de 65 %. En France, cet objectif d'élimination virale pourrait être atteint avant 2025 par la mise en place de mesures autour du dépistage universel et de l'accès universel au traitement antiviral. Cependant, ce but ne doit pas faire oublier que l'infection chronique par le VHC est une maladie hépatique et qu'il est indispensable de savoir pour chaque patient s'il existe une maladie hépatique sévère afin de réaliser le dépistage du carcinome hépatocellulaire et de l'hypertension portale.

La Révolution thérapeutique de l'hépatite chronique C

Publié le : 30/09/2015

Le traitement de l'hépatite chronique C est actuellement en plein bouleversement. Après 10 ans de bithérapie pégylée (interféron pégylée et ribavirine) sont apparues les premières molécules antivirales directes (AVDs), telaprevir et boceprevir, en 2011 et plusieurs dizaines de nouveaux AVDs ont obtenu, soit une autorisation temporaire d'utilisation (ATU), ou une autorisation de mise sur le marché (AMM), ou sont actuellement en cours de développement. La mise au point récente de ces molécules est liée à la connaissance des différentes étapes et acteurs du cycle viral. Virtuellement, chaque étape est une cible potentiel pour la mise au point d'inhibiteurs. La synthèse des protéines virales et la réplication sont les deux cibles principales d'action des inhibiteurs spécifiques du VHC.

Par: Jean-Baptiste BACHET, AIHP 2000 - PU-PH

Nouveautés dans le cancer colorectal

Publié le : 01/06/2018

Les cancers colorectaux (CCR) sont le troisième cancer le plus fréquent en termes d'incidence et la 2e cause de mortalité par cancer. En Europe, les taux de mortalité sont de 235/100 000 chez les hommes et de 145/100 000 chez les femmes. La mortalité cancer-spécifique lié à ce cancer a diminué ces dernières années pour les deux sexes et toutes les classes d'âge, même si le bénéfice semble moindre pour les patients de 80 ans ou plus en France. L'excès de mortalité spécifique est majeur durant les 18 mois suivant le diagnostic puis diminue fortement mais persiste à 5 ans du diagnostic. Tous stades confondus, les taux de survie globale à 1 et 5 ans sont de l'ordre de 80 % et 60 %, respectivement. Selon l'âge au diagnostic, le taux de survie à 5 ans varie en France de 66 % pour les patients de 60 ans à 52 % pour ceux de 80 ans ou plus. De nombreux progrès ont été réalisés ces dernières années, que ce soit au niveau du dépistage, des possibilités thérapeutiques ou de l'identification de marqueurs moléculaires permettant une classification plus fine des différents cancers colorectaux.

Etats précancéreux du pancréas

Publié le : 01/06/2018

Les lésions précancéreuses du pancréas exocrine sont des lésions intraépithéliales, dysplasiques (de bas à haut grade selon le niveau d'altérations génétiques accumulées). Il en existe 3 types : les tumeurs intra-papillaires et mucineuses du pancréas (TIPMP), les cystadénomes mucineux (CM) et les PanIN (pancreatic intraepithelial neoplasia). L'intérêt de connaitre ses lésions est de pouvoir en faire le diagnostic précocement et ainsi prévenir l'apparition d'un adénocarcinome du pancréas. L'enjeu est important car le cancer du pancréas sera la deuxième cause de décès par cancer en 2030 selon des projections récentes.

Etats précancéreux du pancréas

Publié le : 01/06/2018

Les lésions précancéreuses du pancréas exocrine sont des lésions intraépithéliales, dysplasiques (de bas à haut grade selon le niveau d'altérations génétiques accumulées). Il en existe 3 types : les tumeurs intra-papillaires et mucineuses du pancréas (TIPMP), les cystadénomes mucineux (CM) et les PanIN (pancreatic intraepithelial neoplasia). L'intérêt de connaitre ses lésions est de pouvoir en faire le diagnostic précocement et ainsi prévenir l'apparition d'un adénocarcinome du pancréas. L'enjeu est important car le cancer du pancréas sera la deuxième cause de décès par cancer en 2030 selon des projections récentes.

Par: Gabriel PERLEMUTER, Professeur Gabriel Perlemuter

Préface du dossier hépato-gastro

Publié le : 01/06/2018

L'hépato-gastroentérologie est une spécialité merveilleuse pour les hépato-gastroentérologues de notre génération et des générations futures.

Par: Lorraine BLAISE, AIHP 2011

Maladie alcoolique du foie

Publié le : 01/06/2018

La consommation d'alcool est responsable de 3,8 % de la mortalité globale dans le monde et l'alcool est la première cause de maladie hépatique en Europe. En France, l'alcool est la seconde cause de mortalité évitable après le tabac et un motif majeur d'hospitalisation. La prévalence de la cirrhose alcoolique est estimée à 3000 patients par million d'habitant en France en 2012, mais la mortalité par cirrhose a diminué au cours des dernières années (contrairement aux pays de l'Est et du Royaume-Uni). La consommation d'alcool diminue également progressivement en France depuis plusieurs années, à l'instar de ce qui est observé en Europe pour la plupart des pays. Ceci étant principalement lié à une réduction de la consommation quotidienne de vin, notamment pendant les repas, qui a chuté au cours des cinquante dernières années. En revanche, la consommation de bière et d'autres alcools reste relativement stable, en raison notamment de la pratique du « binge drinking » en contexte festif, qui correspond plutôt à une consommation de type anglo-saxon.

Hépatite E : diagnostic, histoire naturelle, manifestations cliniques

Publié le : 01/06/2018

« Tout est là, il suffit de savoir le voir » Cette formule, écrite au dessus de la paillasse d'un chercheur de l'institut Cochin, convient parfaitement au virus de l'hépatite E (VHE) dont l'épidémiologie était confinée aux pays du Sud dans mon dossier d'Internat. Je sais aujourd'hui que l'infection par le VHE est la première cause d'hépatite virale sous nos climats et qu'elle est associée à un nombre croissant de pathologies, notamment extra-hépatiques.

Par: Cécilia LANDMAN, Docteur Cécilia Landman

Le microbiote intestinal humain

Publié le : 01/06/2018

Le microbiote intestinal constitue un écosystème complexe dont l'impact sur la santé de l'Homme est aujourd'hui reconnu. Le tube digestif héberge des êtres unicellulaires comme des bactéries mais aussi des virus, des champignons et des archaea. Parmi tous ces micro-organismes, les bactéries forment le groupe le plus représenté. On considèrera donc que les données se référant au microbiote intestinal concernent les bactéries qui colonisent notre tube digestif.

Par: Jean-Charles DELCHIER, PU-PH Hôpital Henri Mondor, service de gastroentérologie, Université Paris 12, Créteil

HELICOBACTER PYLORI

Publié le : 30/10/2015

Helicobacter pylori est une bactérie flagellée Gram négatif de la muqueuse gastrique à laquelle elle adhère par l'intermédiaire d'adhésine. C'est un gastroentérologue, le Docteur Barry Marshall, et un pathologiste, le Docteur J. R Warren, qui ont découvert cette bactérie en 1984. Cette découverte a bouleversé la compréhension des maladies gastriques et a entraîné des progrès thérapeutiques majeurs.

Progrès récents en Cancérologie Digestive

Publié le : 01/10/2015

Les cancers digestifs, sont responsables de 60 000 décès chaque année en France. Le cancer colorectal expliquer le quart de ces décès. Le cancer du pancréas (12 000 nouveaux cas par an) pourrait devenir la deuxième cause de mortalité en France en 2030. L'incidence des cancers digestifs augmente régulièrement, en grande partie liée au vieillissement de la population, à l'exception notable du cancer de l'estomac dont l'incidence n'a cessé de diminuer...

Par: Axel EGAL,

Progrès récents en Cancérologie Digestive

Publié le : 01/10/2015

Les cancers digestifs, sont responsables de 60 000 décès chaque année en France. Le cancer colorectal expliquer le quart de ces décès. Le cancer du pancréas (12 000 nouveaux cas par an) pourrait devenir la deuxième cause de mortalité en France en 2030. L'incidence des cancers digestifs augmente régulièrement, en grande partie liée au vieillissement de la population, à l'exception notable du cancer de l'estomac dont l'incidence n'a cessé de diminuer...

Progrès récents en Cancérologie Digestive

Publié le : 01/10/2015

Les cancers digestifs, sont responsables de 60 000 décès chaque année en France. Le cancer colorectal expliquer le quart de ces décès. Le cancer du pancréas (12 000 nouveaux cas par an) pourrait devenir la deuxième cause de mortalité en France en 2030. L'incidence des cancers digestifs augmente régulièrement, en grande partie liée au vieillissement de la population, à l'exception notable du cancer de l'estomac dont l'incidence n'a cessé de diminuer...

Progrès récents en Cancérologie Digestive

Publié le : 01/10/2015

Les cancers digestifs, sont responsables de 60 000 décès chaque année en France. Le cancer colorectal expliquer le quart de ces décès. Le cancer du pancréas (12 000 nouveaux cas par an) pourrait devenir la deuxième cause de mortalité en France en 2030. L'incidence des cancers digestifs augmente régulièrement, en grande partie liée au vieillissement de la population, à l'exception notable du cancer de l'estomac dont l'incidence n'a cessé de diminuer...

Progrès récents en Cancérologie Digestive

Publié le : 01/10/2015

Les cancers digestifs, sont responsables de 60 000 décès chaque année en France. Le cancer colorectal expliquer le quart de ces décès. Le cancer du pancréas (12 000 nouveaux cas par an) pourrait devenir la deuxième cause de mortalité en France en 2030. L'incidence des cancers digestifs augmente régulièrement, en grande partie liée au vieillissement de la population, à l'exception notable du cancer de l'estomac dont l'incidence n'a cessé de diminuer...

Préface du dossier Hépato - Gastroentérologie

Publié le : 30/09/2015

Par: Christophe CELLIER, AIHP 1986 - PU-PH

Progrès en Endoscopies digestives

Publié le : 30/09/2015

La pratique de l'Endoscopie Digestive a connu un essor considérable tant pour le diagnostic que pour l'Endoscopie thérapeutique. Les endoscopies à visée diagnostique ont considérablement progressé du fait d'un matériel plus performant, de petite taille et permettant maintenant l'exploration de la totalité du tube digestif, avec par exemple la mise à disposition de vidéocapsules miniaturisées.

La pancréatologie : un problème de santé publique ?!

Publié le : 30/09/2015

Quelques chiffres permettent de situer l'importance que la pancréatologie a pris dans la spécialité d'hépato-gastroentérologie, voire dans le domaine de la santé publique...