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Cardiologie

Par: Nesrine BOUZIRI, AIHP 2014

L’échographie tridimensionnelle en Cardiologie

Publié le : 01/06/2021

L’échocardiographie tridimensionnelle (3D) s'impose comme une nouvelle modalité ultrasonore depuis l'avènement de l'imagerie 3D en temps réel. L'apport, en termes de précision diagnostique, que ce soit en transthoracique (ETT) ou transoesophagien (ETO) permet une approche pronostique et thérapeutique plus fine des cardiopathies. L’intérêt de cette modalité d’imagerie ultrasonore est maintenant démontré en pratique courante, dans l’évaluation des volumes et fonction ventriculaire gauche, dans l’évaluation des valvulopathies (analyse morphologique, quantification, prise en charge thérapeutique) et aussi pour guider de nombreuses procédures interventionnelles, notamment les fermetures de Communication Inter-Auriculaire (CIA) et d’auricule gauche, les poses de clip mitraux, et fermetures de fuite péri prothétiques.

Par: Paul GUEDENEY, AIHP 2002

Nouveauté en Cardiologie interventionnelle valvulaire

Publié le : 01/06/2021

La cardiologie interventionnelle a connu un essor considérable dans la dernière décennie pour la prise en charge des cardiopathies valvulaires, autrefois domaine réservé du chirurgien cardiaque. Le remplacement valvulaire aortique ou TAVI (transcatheter aortic valve replacement) s’est particulièrement illustré pour la prise en charge du rétrécissement aortique serré symptomatique avec un élargissement progressif des indications aux patients présentant un risque opératoire de plus en plus faible. La prise en charge percutanée de l’insuffisance mitrale notamment via l’utilisation de clip est également en plein développement, offrant de nouvelles alternatives thérapeutiques à des patients non opérables pendant que les remplacements percutanés de valves mitrales, tricuspides et pulmonaires font progressivement preuve de leur concept. Dans cet article, nous passons en revue les principales avancées de la cardiologie interventionnelle des pathologies valvulaires. 

Par: Emilie MERTENS, AIHP 2015 - CCA

Actualités dans la prise en charge de l’endocardite infectieuse

Publié le : 01/06/2021

L’endocardite infectieuse (EI) reste une maladie rare mais grave, avec une incidence d’environ 1500 cas par an en France [1,2] et une mortalité intra-hospitalière de 15-20 % [1], atteignant les 30 % à un an [2]. Le pronostic des endocardites sur prothèse est encore plus péjoratif. L’incidence de l’endocardite infectieuse en France sur les 20 dernières années semble stable en population générale [3]. Toutes les études menées dans les pays industrialisés s’accordent pour souligner que le profil épidémiologique de la maladie s’est modifié aux cours des dernières décennies.

Par: Tomy SALLOUM, AIHP 2015

Le syndrome coronarien aigu sans élévation du segment ST, quelles sont les nouveautés ?

Publié le : 01/06/2021

L’infarctus du myocarde est dû à l’obstruction d’une artère coronaire qui vascularise le coeur, entrainant un défaut d’oxygénation du muscle cardiaque et ainsi une destruction partielle du muscle cardiaque. Cette urgence vitale nécessite d’appeler le Samu (15) pour une hospitalisation immédiate. D’après les données de l’INSERM, 80 000 personnes sont concernées en France. L’infarctus est responsable d’un décès sur dix chez ces patients dans l’heure du début des symptômes. Grâce aux avancées des mesures préventives et thérapeutiques, la mortalité qui lui est associée diminue d’année en année. La recherche médicale est un axe primordial pour répondre à ce problème de santé publique.

Par: Mikael LAREDO, AIHP 2013 - CCA

Données récentes dans l’ablation de la fibrillation atriale

Publié le : 01/06/2021

Avec 34 millions de patients atteints dans le monde, la Fibrillation Atriale (FA) est l’arythmie cardiaque la plus fréquente et une source majeure de morbi-mortalité [1]. À l’âge de 75 ans, 10 % de la population a déjà développé de la FA [2], et des modélisations prédisent une forte augmentation de son incidence les prochaines décennies [3]. Outre son association avec l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) ischémique [4], la FA augmente également le risque d’Insuffisance Cardiaque (IC), et le taux de mortalité des patients en FA est 2 fois supérieur aux individus sans FA [5].

Par: Mathieu KERNEIS, AIHP 2008

Médecine de demain : la Cardiologie ambulatoire avec ou sans rendez-vous

Publié le : 01/06/2021

La médecine ambulatoire connaît depuis plusieurs an­nées un essor considérable, en permettant. au prix d'un important effort d'organisation du système de soins, d'une part la simpli­fication du parcours patient, et d'autre part la réduction des dépenses de santé [1,2].

Par: Jean-Luc DUBOIS RANDé, (AIHP 1981) Chef de service cardiologie et affection cardio vasculaire Hôpital Henri Mondor - AP-HP - Créteil

Préface du dossier Cardiologie

Publié le : 21/06/2016

Les avancées thérapeutiques, les innovations observées en cardiologie modifient nos pratiques. SI nous regardons en arrière, mettons dix-vingt ans dans notre spécialité, que de changements tant dans la rapidité de prise en charge avec des parcours spécifiques compte tenu de la technicité de notre discipline, que d'approches interventionnelles radicalement différentes. Ce numéro propose la mise en perspective d'avancées importantes touchant tant nos options médicamenteuses que nos stratégies d'approche des grands syndromes. C'est le cas de la fibrillation auriculaire où les nouveaux antithrombotiques ont pris leur place mais aussi la validation d'une stratégie interventionnelle qui est la fermeture de l'auricule gauche par voie percutanée et dont les dernières études montrent qu'elle est une option thérapeutique tout particulièrement pour les patients ayant une contre-indication aux anticoagulants.

Innovations en Cardiologie Interventionnelle

Publié le : 01/01/2013

La publication récente du manuel du PCR-EAPCI le confirme : la cardiologie interventionnelle est bel et bien devenue une spécialité autonome : Il suffit de compter le nombre de revues scientifiques ou de congrès spécialisés pour s'en convaincre. Pourtant il y a encore 30 ans, elle n'en était qu'à ses balbutiements. A l'époque la cardiologie était médicale et plutôt observatrice plus qu'interventionnelle.

Endocardite : Recommandations ESC 2015

Publié le : 21/06/2016

Les principales nouveautés des récentes recommandations ESC sur l'endocardite 1 portent essentiellement sur l'apport du scanner cardiaque et du PET-scanner et sur la constitution de centres experts pour l'endocardite.

Cardiomyopathie diabétique

Publié le : 21/06/2016

Le diabète est associé à une augmentation majeure du risque de pathologies cardiovasculaires, à l'origine de plus de la moitié de la mortalité chez les patients diabétiques. Le diabète expose notamment à un haut risque de survenue d'une insuffisance cardiaque. Celui-ci est lié, non seulement à la forte prévalence des coronaropathies et de l'hypertension artérielle (HTA) chez ces patients, mais également à une atteinte spécifique du myocarde par le diabète, la cardiomyopathie diabétique.

Recommandations de prise en charge dans les syndromes coronaires aiguës

Publié le : 21/06/2016

Tandis que la prise en charge du syndrome coronarien avec sus-décalage du segment ST (STEMI) est bien codifiée afin de réduire au maximum le délai conduisant à la reperfusion, le syndrome coronarien sans sus-décalage du segment ST (NSTEMI), pose d'avantage de problèmes, de par son hétérogénéité de présentations. Cependant le pronostic de ces 2 groupes de patients est le même à moyen terme, avec un taux d'évènements similaire à 1 an. Par ailleurs tandis que le nombre de STEMI tend à diminuer ces dernières années, l'incidence du NSTEMI augmente du fait du vieillissement de la population. Les dernières recommandations de l'European Society of Cardiology (ESC) de 2015 reviennent sur les modalités de prise en charge des NSTEMI et peuvent être résumées en 6 étapes. (Les grades des recommandations sont indiqués entre parenthèse).

Recommandations de prise en charge dans les syndromes coronaires aiguës

Publié le : 21/06/2016

Tandis que la prise en charge du syndrome coronarien avec sus-décalage du segment ST (STEMI) est bien codifiée afin de réduire au maximum le délai conduisant à la reperfusion, le syndrome coronarien sans sus-décalage du segment ST (NSTEMI), pose d'avantage de problèmes, de par son hétérogénéité de présentations. Cependant le pronostic de ces 2 groupes de patients est le même à moyen terme, avec un taux d'évènements similaire à 1 an. Par ailleurs tandis que le nombre de STEMI tend à diminuer ces dernières années, l'incidence du NSTEMI augmente du fait du vieillissement de la population. Les dernières recommandations de l'European Society of Cardiology (ESC) de 2015 reviennent sur les modalités de prise en charge des NSTEMI et peuvent être résumées en 6 étapes. (Les grades des recommandations sont indiqués entre parenthèse).

Par: Pascal LIM,

Recommandations de prise en charge dans les syndromes coronaires aiguës

Publié le : 21/06/2016

Tandis que la prise en charge du syndrome coronarien avec sus-décalage du segment ST (STEMI) est bien codifiée afin de réduire au maximum le délai conduisant à la reperfusion, le syndrome coronarien sans sus-décalage du segment ST (NSTEMI), pose d'avantage de problèmes, de par son hétérogénéité de présentations. Cependant le pronostic de ces 2 groupes de patients est le même à moyen terme, avec un taux d'évènements similaire à 1 an. Par ailleurs tandis que le nombre de STEMI tend à diminuer ces dernières années, l'incidence du NSTEMI augmente du fait du vieillissement de la population. Les dernières recommandations de l'European Society of Cardiology (ESC) de 2015 reviennent sur les modalités de prise en charge des NSTEMI et peuvent être résumées en 6 étapes. (Les grades des recommandations sont indiqués entre parenthèse).

Nouveaux traitements pour l'hypercholestérolémie sévère: les Anticorps monoclonaux antiPCSK9.

Publié le : 21/06/2016

Les « antiPCSK9 » sont des anticorps monoclonaux humanisés qui se lie avec une grande affinité et spécificité avec la proprotéine convertase subtilisine kexine de type 9 (PCSK9). Au niveau du foie, cette protéine physiologique se lie aux récepteurs des lipoprotéines de basse densité (LDL-R) à la surface des hépatocytes pour favoriser la dégradation de ce récepteur et diminue donc sa durée d'action. Le LDL-R capte les LDL circulantes, et la diminution du nombre de LDLR par l'action de PCSK9 entraine une augmentation des LDL et du LDL-cholestérol.

Par: Thibaud DAMY,

Focus 2016 dans le traitement médical de l'insuffisance cardiaque

Publié le : 21/06/2016

L'insuffisance cardiaque est une cause de mortalité et de morbidité importante dans les pays développés. Sa prévalence augmente parallèlement au vieillissement de la population. Elle est responsable nombreuses dépenses médicales directes et indirectes. Depuis 30 ans, des avances spectaculaires ont été réalisées dans la compréhension des mécanismes physiopathologiques de l'insuffisance cardiaque impliquant les systèmes neuro-hormonaux tels que le système rénine-angiotensine-aldostérone, le système sympathique et les systèmes vasodilatateurs. On distingue deux formes d'insuffisance cardiaque en fonction de la fraction : IC à FEVG préservée et IC à FEVG altérée. De nouvelles thérapies pharmacologiques et rythmologiques (resynchronisation et défibrillation) ont été développées dans l'IC à FEVG altérée, permettant une diminution de la mortalité et de la morbidité dans cette forme d'insuffisance cardiaque. Ces avancées ont mené aux recommandations pour l'utilisation de certains bêtabloquants, d'inhibiteur de l'enzyme de conversion ou de bloqueur des récepteurs AT1 de l'angiotensine II et des antagonistes des récepteurs aux minéralo-corticoïdes (aldostérone). Toutefois, le pronostic de cette pathologie reste sombre et l'analyse des nombreux essais thérapeutiques réalisés ces deux dernières décennies a permis d'identifier de nouvelles voies thérapeutiques et l'apparition de nouvelles classes médicamenteuses approuvées récemment dans l'insuffisance cardiaque à FEVG altérée : l'ivabradine et sacubitril/valsartan (LCZ696).

Place des nouveaux antithrombotiques dans le traitement de la Fibrillation Atriale

Publié le : 20/06/2016

La Fibrillation Atriale (FA) est une pathologie courante. Il s'agit du trouble du rythme cardiaque le plus fréquent. La prévalence globale de cette arythmie est de l'ordre de 1% dans la population générale. Toutefois cette prévalence est fonction de l'âge. Ainsi chez les patients de moins de 55 ans la prévalence de cette arythmie est inférieure à 0.1%. Chez les patients de plus de 60 ans elle est de 4% et chez les plus de 80 ans de 10%. Par ailleurs, des études prévisionnelles estiment que la prévalence de la FA va suivre une croissance exponentielle avec une multiplication d'au moins 2.5 jusqu'en 2050. Il s'agit d'un réel problème de santé publique. Par ailleurs, cette pathologie augmente le risque de morbidité et de mortalité cardiovasculaire de manière significative. Le traitement de cette pathologie repose d'une part sur un traitement antiarythmique et d'autre part sur la prévention du risque thromboembolique lié à cette FA. En effet, une des complications les plus redoutables de cette pathologie est la survenue d'un accident vasculaire cérébral (AVC). Ainsi on estime que 20% des AVC sont dus à la FA. De plus ces AVC ont la particularité d'être plus graves que ceux d'origine athérosclérotique et on estime qu'en France 1 AVC secondaire à de la FA survient toutes les 20 minutes. Les patients souffrant de FA et à haut risque thromboembolique doivent donc être traités par un traitement anticoagulant oral.

Fermeture de l'auricule gauche - Alternative aux anticoagulants

Publié le : 20/06/2016

La fibrillation atriale (FA) est le trouble du rythme cardiaque le plus fréquent (1 à 2% de la population générale), et sa prévalence devrait doubler d'ici à 2050 du fait du vieillissement de la population. On estime que la FA est responsable de 15 à 20% des accidents vasculaires cérébraux (AVC) ischémiques. En cas d'AVC ischémique chez un patient ayant de la FA non valvulaire (pas de prothèse valvulaire mécanique et pas de rétrécissement mitral rhumatismal), on estime, d'après des études autopsiques et échographiques, que le thrombus provient de l'auricule gauche dans au moins 90% des cas.

Fermeture de l'auricule gauche - Alternative aux anticoagulants

Publié le : 20/06/2016

La fibrillation atriale (FA) est le trouble du rythme cardiaque le plus fréquent (1 à 2% de la population générale), et sa prévalence devrait doubler d'ici à 2050 du fait du vieillissement de la population. On estime que la FA est responsable de 15 à 20% des accidents vasculaires cérébraux (AVC) ischémiques. En cas d'AVC ischémique chez un patient ayant de la FA non valvulaire (pas de prothèse valvulaire mécanique et pas de rétrécissement mitral rhumatismal), on estime, d'après des études autopsiques et échographiques, que le thrombus provient de l'auricule gauche dans au moins 90% des cas.

Par: Gérard HELFT, PU-PH (AIHP 1982) Institut de cardiologie - CHU La Pitié-Salpétrière, AP-HP

Durée optimale de la bithérapie anti-agrégante après mise en place d'un stent coronaire actif

Publié le : 01/01/2013

Les stents coronaires actifs se sont imposés ces dernières années comme partie intégrante du traitement interventionnel dans la maladie coronaire. Actuellement, plus de la moitié des stents coronaires mis en place sont des stents actifs c'est-à-dire recouverts d'une substance anti-proliférative. L'intérêt des stents actifs par rapport aux stents nus est représenté par la diminution spectaculaire de la resténose intra-stent qui est diminuée environ de moitié.

Par: Christian SPAULDING, PU-PH (AIHP 1982) HEGP, département de Cardiologie - AP-HP

Nouvelles Assistances Circulatoires

Publié le : 01/01/2013

L'insuffisance cardiaque terminale est un problème majeur de santé publique. C'est une cause importante d'altération de la qualité de vie, de mortalité et de coût, à l'origine d'hospitalisations répétées en soins intensifs et en réanimation. Sa prévalence est en constante augmentation. La mortalité à un an est supérieure à 50%.

Par: Camille LY, AP-HP, Centre de diagnostic et de thérapeutique, unité d\'hypertension, de prévention et de prise en charge des pathologies cardiovasculaires, Hôtel-Dieu, Paris - Faculté de Médecine Paris Descartes.

Troubles du sommeil et pathologies cardiovasculaires

Publié le : 18/12/2012

Le sommeil est une fonction vitale de l'organisme qui occupe un tiers de notre vie. Il est impliqué dans différentes fonctions : apprentissage, mémorisation, adaptation à des circonstances nouvelles, état de bien-être dans la journée, croissance, réparation des tissus, et mise au repos du système cardiovasculaire.

Par: Olympe VERON, AP-HP, Centre de vigilance et de trouble du sommeil, Hôtel-Dieu, Paris - Faculté de Médecine Paris Descartes.

Troubles du sommeil et pathologies cardiovasculaires

Publié le : 18/12/2012

Le sommeil est une fonction vitale de l'organisme qui occupe un tiers de notre vie. Il est impliqué dans différentes fonctions : apprentissage, mémorisation, adaptation à des circonstances nouvelles, état de bien-être dans la journée, croissance, réparation des tissus, et mise au repos du système cardiovasculaire.

Par: Damien LEGER, (AIHP 1985) AP-HP, Centre de vigilance et de trouble du sommeil, Hôtel-Dieu, Paris - Faculté de Médecine Paris Descartes.

Troubles du sommeil et pathologies cardiovasculaires

Publié le : 18/12/2012

Le sommeil est une fonction vitale de l'organisme qui occupe un tiers de notre vie. Il est impliqué dans différentes fonctions : apprentissage, mémorisation, adaptation à des circonstances nouvelles, état de bien-être dans la journée, croissance, réparation des tissus, et mise au repos du système cardiovasculaire.

Par: Jacques BLACHER, AIHP 1988 - PU-PH

Troubles du sommeil et pathologies cardiovasculaires

Publié le : 18/12/2012

Le sommeil est une fonction vitale de l'organisme qui occupe un tiers de notre vie. Il est impliqué dans différentes fonctions : apprentissage, mémorisation, adaptation à des circonstances nouvelles, état de bien-être dans la journée, croissance, réparation des tissus, et mise au repos du système cardiovasculaire.

Par: Olivier DUBOURG, (AIHP 1976) - PU-PH Centre de référence des maladies cardiaques héréditaires de l\'hôpital Ambroise Paré à Boulogne-Billancourt. Coordonateur des recommandations pour la Haute Autorité de Santé et la Société Française de Cardiologie

Avancées et recommandations concernant la cardiomyopathie hypertrophique

Publié le : 12/12/2012

Le but de cet article de porter à la connaissance des collègues cardiologues ou internistes, et de tous les soignants une mise au point brève et un guide pratique de la prise en charge optimale des patients atteints de CMH. Les recommandations que nous avons récemment rédigées à la demande de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de la Société française de Cardiologie (SFC) recouvrent un protocole national de diagnostic et de soins, le PNDS, tiré d'un argumentaire scientifique détaillé qui s'accompagne d'une liste des actes et des prestations des affections longue durée de LAP.

Par: Philippe CHARRON, AIHP 1990 - PU-PH

Avancées et recommandations concernant la cardiomyopathie hypertrophique

Publié le : 12/12/2012

Le but de cet article de porter à la connaissance des collègues cardiologues ou internistes, et de tous les soignants une mise au point brève et un guide pratique de la prise en charge optimale des patients atteints de CMH. Les recommandations que nous avons récemment rédigées à la demande de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de la Société française de Cardiologie (SFC) recouvrent un protocole national de diagnostic et de soins, le PNDS, tiré d'un argumentaire scientifique détaillé qui s'accompagne d'une liste des actes et des prestations des affections longue durée de LAP.

Avancées et recommandations concernant la cardiomyopathie hypertrophique

Publié le : 12/12/2012

Le but de cet article de porter à la connaissance des collègues cardiologues ou internistes, et de tous les soignants une mise au point brève et un guide pratique de la prise en charge optimale des patients atteints de CMH. Les recommandations que nous avons récemment rédigées à la demande de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de la Société française de Cardiologie (SFC) recouvrent un protocole national de diagnostic et de soins, le PNDS, tiré d'un argumentaire scientifique détaillé qui s'accompagne d'une liste des actes et des prestations des affections longue durée de LAP.